Cocasse !

Notre série "Du lourd !" n'est pas terminée mais nous avons conscience que son contenu est assez complexe et ardu.

C'est pourquoi nous proposons une pause a nos amis lecteurs.
Une pause distrayante.
Mais, comme les légendes comportent une part de vérité, il s'agit en l'occurrence d'un humour fondé sur une réalité... regrettable.

Car le fait que les membres de la malbouffisante organisation cocacollaborationiste s'en prennent toujours Résultat de recherche d'images pour "junk food"prioritairement à la régularité (plutôt qu'à l'excès) en matière de consommation d'alcool est une triste réalité.
Qui aboutit à la progression d'une cohérence sociétale désormais bien connue : malbouffisation quotidienne (liquide et solide) avec binge-drinking hebdomadaire à la clé, le week-end venu.
Binge-drinking très rarement à base de jus de fruits fermentés,  évidemment : cohérence oblige !

Et comment, en quelques mots, pourrait-on résumer leur cocasse argumentation ?
Comme ceci :
"Sachant que la consommation régulière de vin est plus répandue chez les plus de 65 ans, et qu'au delà de 65 ans le risque de décès s'accroît, nous enjoignons d'en déduire qu'en cette matière, la régularité accroît le risque de décès".
Résultat de recherche d'images pour "fontaine à sodas"Bon, estimons nous heureux : pour le moment ils ne nous expliquent pas encore que cette situation pourrait se normaliser si l'on rencontrait plus souvent cette partie de la population autour des fontaines à sodas... et que dans ce cas là la régularité serait beaucoup plus acceptable !
Ça viendra ?

«Un résumé pertinent et assez drôle mais pas si réjouissant que ça quant au fond», souligneront les lecteurs.
C'est vrai, mais chacun sait qu'il peut parfois y avoir de l'amer dans l'humour...

Addendum de circonstance
On parle beaucoup en ce moment de remaniement ministériel.
Et de changement au Ministère de l'Agriculture : Stéphane Le Foll en partirait.
Résultat de recherche d'images pour "stéphane le foll"Si c'est le cas, nous ne le regretterons pas.
Plus exactement nous ne regretterons pas la version "cumulante".
Car c'est depuis qu'il exerce également la fonction de porte-parole du gouvernement (02/04/2014) que les défenseurs du vin ont légitimement pu perdre confiance en lui.
Rappelons que depuis cette date l'influence de la secte œnophobiste semble bien avoir gagné son esprit, probablement par l'intermédiaire de celui de Mme Touraine.
On l'a bien vu dans les affaires de la suppression du Conseil de Modération et Prévention et de l'amendement clarificatif de la loi Évin.
Auparavant, c'était plutôt bien.

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Lien

La semaine dernière, exactement lundi 20/07 à la première heure, nous avions publié notre article intitulé "Plans".
Stéphane Le Foll en septembre 2014. Concernant M. Stephane Le Foll et à propos de son regrettable ralliement à la position du Ministère de la Santé dans l'affaire de l'amendement clarifiant la loi Évin, nous l'avions qualifié de « ministre de l'Agriculture-mais-en-l'occurrence-pas-des-agriculteurs ».

 Dans la même matinée se mettaient en place des barrages d'agriculteurs en Normandie, lesquels barrages devaient ensuite s'étendre à une grande partie du territoire national : une révolte qui dure encore.
Lien de cause à effet ?
Évidemment non.
Pas de lien du tout ?
À notre avis, si !

Car le fait est que depuis plusieurs mois, un autre lien s'est distendu, celui qui existait entre le ministre et ses administrés.  Cela, les premiers jours de la crise dont il est question l'ont bien montré.
Quelques jours d'incompréhension totale à l'égard de la désespérance des éleveurs.
Le porte-parole du gouvernement n'a pas trouvé les mots  qu'attendaient les paysans.
Et on voit bien que,  malgré la mise en œuvre de réelles mesures, la confiance a du mal a revenir.
Reviendra-t-elle ?

C'est peut-être en matière de production viticole que la distension de ce lien est apparue en premier, et c'était en novembre 2013 à l'occasion de la visite de M. Le Foll au SITEVI.
Lire notre article : "Le Foll interrogé hier".
Concernant le sujet dont il était question, la victoire échut à Mme Touraine : Click.
Faute, vraisemblablement, de combat.
Et peut-être à la faveur d'une confidentielle entente préalable.

EMarisol Touraine, en 2007.t puis, tout dernièrement, dans l'affaire de la clarification de la loi Évin,  Stéphane présenta carrément et clairement un front uni avec Marisol (elle même experte dans l'art de mettre ses administrés dans la rue) : http://www.lequotidienlesmarches.fr/st-phane-le-foll-et-marisol-touraine-appellent-ne-pas-changer-la-loi-evin-art399685-2388.html?Itemid=235.
Celui là subjugué par le charme envoûtant de celle ci ?
C'est à dire tombant lui aussi,  par marquis de ministère interposés, sous l'influence de la secte œnophobique.

Et dire que nous avons si longtemps eu un a priori favorable l'égard de ce ministre de l'Agriculture !
Mais le temps... l'éloignement d'un côté... la proximité de l'autre...
Tout ça...

En revanche, il convient de rappeler que le Président de la République et le Premier Ministre ont su, eux, dans cette affaire, entendre au delà des marquisats ministériels et éviter les tentacules de la pieuvre sectaire.
Et que ce fut déterminant.

C'est quand le prochain remaniement ?

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Le point sur certaines questions en cours (1)

«Au matin, bois le vin blanc. Le rouge au soir pour faire sang.» (Vieux proverbe bourguignon)

 En fin de compte, il semblerait que,samedi dernier au Salon de l'Agriculture, le Président de la République ait bien consommé du vin (blanc, donc)... mais très tôt.
Du moins selon un article de Mme (ou Mlle) Aude Gambet dont nous n'avons aucune raison à ce jour de mettre la parole en doute.
 Voir début du 3° phrase du 1° paragraphe : http://www.leprogres.fr/economie/2014/02/22/on-a-un-scooter-a-vendre.
Il y aurait bien aussi cette photo où on lui voit tenir un verre :
 Mais nous savons désormais que cela n'est pas vraiment significatif. lire notre article du 13 février dernier.
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 Nous aussi avions envoyé un photographe, mais démuni de carte de presse, il n'a pu pénétrer dans l'enceinte de la manifestation avant l'ouverture des portes et il semble bien que l’événement narré par la journaliste sus-nommée soit intervenu auparavant et n'ait pas été renouvelé.
 Dommage !
Ce qui est sûr, par contre, c'est que François Hollande ne s'est pas ensuite rendu au pavillon des vins, à l'inverse du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, lequel n'a pas manqué, selon divers témoins, de démontrer qu'il était le contraire d'un œnophobe...
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Patrimoine Gastronomique et Culturel
 Ce qui s'est passé mercredi dernier en commission des Affaires Économiques du Sénat est l'inverse de ce que nous aurions souhaité..
Voir notre article "Amendements".
 Ce ne sont pas les promoteurs de l'amendement n°93 qui se sont ralliés à l'amendement n° 152, mais par l'intermédiaire de Mr Gérard Bailly, c'est l'inverse qui s'est produit.

Article additionnel après l'article 10

M. Didier Guillaume, rapporteur. - Je suis favorable aux amendements quasi identiques n°s 93 et 152 : il convient en effet d'intégrer le vin dans le patrimoine culturel et gastronomique français.

M. Roland Courteau. - Nous voulons mieux protéger et défendre ce produit qui est trop souvent assimilé aux alcools durs. Le vin est une richesse pour la France, dont la gastronomie est inscrite sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco.

M. Daniel Raoul, président. - Il faudrait rectifier l'amendement n° 152 pour le rendre identique à l'amendement n° 93.

M. Gérard Bailly. - J'accepte la rectification.

Les amendements n°s 93 et 152 ainsi rectifiés sont adoptés et deviennent un article additionnel.

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 Attention : le projet n'est pas arrivé au bout !
Il doit encore être discuté en séance, après les élections municipales, et sera ensuite soumis, avec le reste de la loi, aux aléas de la navette parlementaire.
 Nous tiendrons bien entendu nos lecteurs au courant de l'évolution du dossier.
Quoiqu'il en soit, ce n'est à l'évidence pas demain que le vin sera explicitement protégé, comme le foie gras.
 Est-ce pour des considérations liées à la santé des français ?
Nous sommes disposés à fournir de nombreuses preuves issues de multiples documents internationaux (y compris le Codex Alimentarius) pour démontrer que ce serait une absurdité.
 Des documents qui sont hélas généralement portés à la connaissance des décideurs après large "interprétation" par certaines officines situées en France.
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Rien sur le Conseil de Modération et Prévention ?
 Si, très bientôt.
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