Mensuel, hebdomadaire, quotidien

Dans leur grande majorité, les français approuvent l'une des plus emblématiques de nos initiatives... et des plus anciennes (Décembre 2006) !

En effet, le dernier numéro de l'excellent mensuel Terres de Vins - actuellement en vente - nous révèle que «les personnes interrogées saluent à 78% l’entrée du vin, depuis mars, au patrimoine gastronomique de la France».

 Cela selon un sondage réalisé à son initiative : CLICK.
Le dit sondage ayant été réalisé avant l'"embâtardissement" de la mesure (RAPPEL), il était naturel que la question posée porte uniquement sur le vin.
Les choses étant à présent ce qu'elles sont, si nous avions les moyens, nous demanderions au même institut de sondage de poser la même question à propos de la bière et des spiritueux et nous sommes certains que l'adhésion serait... disons beaucoup plus modérée.
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De tout cela il nous reste une fierté et un regret.
La fierté d'avoir initié la démarche et le regret de n'avoir su mobiliser d'avantage au sein du camp du vin car nous avons la conviction que la manœuvre banalisante aurait pu être contrée... mais il fallait plus de moyens que les seuls nôtres.
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Nota Bene : on trouve dans le numéro précédent de Terres de Vin un très bon éditorial de Rodolphe Wartel qui contient ces phrases :  «Étrangement, la télévision et le cinéma se montrent plus permissifs avec le cannabis qu'avec le vin. Quand le second enivre et ridiculise, le premier amuse et désinhibe. De "Marche à l'ombre" à "Intouchable", combien de films grand public regardés par des millions d'adolescents n'ont-ils pas apporté une image valorisante, décomplexée et drôle du fumeur de joints ?...»
Des propos qui nous paraissent en résonance avec notre série de billets intitulés "Cannabis" : [1], [2] et [3].
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Jean-François Copé, le 21 janvier 2010.
D'autre part, nous apprenons par un article du journal économique "Les Échos" que l'hebdomadaire "Le Point" révèle un très intéressant cas de cocacollaborationisme datant de la précédente majorité et impliquant une personnalité politique de premier plan :  http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0203845984012-comment-cope-a-defendu-les-interets-de-coca-cola-europe-cliente-de-bygmalion-1051867.php.
Question ; qui lui a succédé ?
Plus explicitement, avec qui, dans la majorité actuelle la célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté a-t-elle pris contact ?
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Valérie Boyer le 11 décembre 2013.
Nota Bene : grâce à cet article nous avons enfin compris pourquoi Mme Valérie Boyer, députée que nous considérions autrefois comme une alliée dans la lutte contre la malbouffe diabésitogènes avait subitement disparu de nos écrans.
Nous nous en étonnions dans notre article du 22/12/2011 (phrase en gras et rouge, à peu prés au 1/3 de l'article).
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Le quotidien "Le Figaro" nous apprend que les «Les principaux fabricants de sodas se sont engagés à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs produits en 2015 par rapport à 2010 et à limiter la publicité à la télévision destinée aux enfants.» : CLICK.

5% : 19 morceaux de sucre par litre à la place de 20 ?
Mais c'est colossal !
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Nous reparlerons bientôt de cette "excellente" nouvelle... avec une tristesse amusée.
Ou un amusement attristé, comme on voudra.
Amusement parce que les ficelles sont tellement grosses que c'en est comique !
Attristé parce qu'il s'agit de santé humaine... et en particulier de celle des enfants.

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Appel !

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                             APPEL AUX SONDÉS ÉVENTUELS

Une grande responsabilité pèse sur vos épaules : vous êtes en mesure de générer une considérable baisse du nombre de décès provoqués par l'alcool.

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En effet, sachant que :

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- qu'un échantillon représentatif de 20 178 personnes de 15 ans et plus a été interrogé sur sa consommation d’alcool en 2002-2003 par l’INSEE,
- que la consommation d’alcool moyenne déclarée dans ce sondage fut de 11 g/jour,
- que la consommation de 27 g/jour a été estimée par  le même INSEE pour 2009 sur la base de l'alcool disponible,
- de ce fait, au terme d'un raisonnement que l'on est en droit de trouver ahurissant et qui n'est appliqué qu'à l'alcool, un rapport 27/11 élevé au carré a été utilisé pour porter le nombre de décès attribués par les registres nationaux (7158) ce qui a permis d'atteindre un estimation "officielle" et extrêmement médiatisée de 49000 morts,
- que, concernant le sondage 2002-2003, il s'agit probablement de l'"Enquête Santé" dite "décennale", et que par conséquent il est fort possible qu'elle soit actuellement en cours de renouvellement,
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 il vous est instamment demandé, si vous êtes interrogés dans ce cadre, de déclarer que vous consommez au moins 100g d'alcool par jour, c'est à dire l'équivalent d'un litre de vin, de 2,5 l de bière ou de 30cl de whisky.
 Ainsi le coefficient ci-dessus mentionné sera ramené aux alentours de 0,25 et le nombre de décès attribuables à l'alcool sera donc divisé par 16 environ (0,25 x 0,25 = 0,0625 = 1/16) pour s'établir à peu près à 450.
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 Un chiffre inutilisable par les oenophobes patentés en quête d'hyper-fiscalisation, puisqu'ils considèrent déjà 7158 comme insuffisant.
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«Ce n'est pas bien de sur-évaluer», direz-vous.
Soit.
 Mais sachez que, parce que vos prédécesseurs d'il y a 10 ans ont apparemment sous-évalué leur consommation, un pan entier de l'économie nationale,  un élément essentiel de notre patrimoine culturel et gastronomique est aujourd'hui gravement menacé.
 Ainsi que de nombreux paysages et un art de vivre.
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 À vous de voir !
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Nota Bene Si vous souscrivez à notre demande, que d'aventure, vous faites l'objet d'une autre consultation de même nature et qu'il vous soit demandé dans quelle état vous conduisez habituellement votre voiture, répondez aussi, SVP, que c'est immanquablement avec un taux d'alcoolémie de 0,81 g/litre de sang.
 Ainsi vous ferez diminuer le nombre d'accidents de la route dus à l'alcool puisque le coefficient infractions constatées sur infractions déclarées sera inférieur à 1.
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 Eh oui ! C'est comme ça la statistique (du moins selon le système Jougla-Hill).
. On vit vraiment une époque... surprenante, n'est-ce pas ?
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