Pollution

Nous avons appris hier que Mme Segolène Royal, ministre de l’Écologie, avait réagi «aux conclusions d’une commission d’enquête sénatoriale qui évalue le coût de la pollution atmosphérique à près de 100 milliards d’euros par an» :
Pollution de l'air : Royal promet "des... par LCP

Cette information nous a donné une l'idée d'une revendication : nous demandons qu'une commission d'enquête parlementaire se penche avec honnêteté et rigueur sur les chiffres qui sont sans cesse assénés au public par les médias marchands d'espaces publicitaires se disputant la clientèle des sodas diabèsitogènes.
Et cela concernant les effets de la consommation d'alcool que ce soit en termes de coûts d'hospitalisation ou de mortalité.

Chiffres émanant de ceux qui vivent de plus en plus nombreux et grassement au moyen de leurs extrapolations aux limites sans cesse repoussées... et dont le peu de crédibilité est à notre avis aisément démontable.

Lesquelles extrapolations leur permettent néanmoins d'émarger abondamment au guichet du Ministère de la Santé.
Lequel consent à la chose avec délectation, étant par eux puissamment infiltré.
Et depuis longtemps !

Et avec une parfaite connaissance du "principe des vases communicants" : relire notre article "Reconversion sans rupture".

Résultat de recherche d'images pour "dossiers"Naturellement, toute investigation du type de celle que nous proposons n'aura de valeur que dans la mesure où les partisans du vin auront aussi pu être entendus.

Nos dossiers sont prêts...

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Disparition de la santé ?

Nous le disions dans notre précédent article, il nous a semblé préférable d'attendre la nomination des secrétaires d’État pour commenter la composition du nouveau gouvernement.

 La raison principale de ce choix était motivée par une surprenante constatation !
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En effet, c'est une chose bien étrange que Mme Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, dans les 2 gouvernements Ayrault, ne soit plus, dans le gouvernement Valls, "que" ministre des Affaires sociales.
 Exit la Santé ?

Nous avons bien noté la réaction très vive du Conseil National de l’Ordre des  médecins.
 En date du 1° avril, mais le ton ne semblait pas être à la plaisanterie :
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Bien sûr, nous avons également pris connaissance de la réponse de Mme Touraine, 2 jours plus tard.
 Voir 2°chapitre («À gouvernement resserré, titre resserré») de cet article : http://www.la-croix.com/Actualite/France/Mais-ou-est-passe-le-ministere-de-la-sante-2014-04-04-1131401.
Étrange réponse !
 Quelle est alors la signification des "titres peu resserrés" que portent les ministères de Mmes Ségolène Royal, Marylise Lebranchu et MM Laurent Fabius, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg... 
Et puis, passer de 38 à 30  peut-ce vraiment être considéré comme un resserrement radicalement drastique ?
Alors, ayant aussi noté que la Santé, selon Mme Touraine, restait bien «dans le périmètre» de son ministère, nous avons envisagé l'hypothèse selon laquelle un secrétaire d’État à la Santé allait bientôt être nommé.
 Et cette hypothèse, nous en avons fait état auprès d'autres éléments de cette vaste nébuleuse inter-connectée qu'est la résistance œnophile.
 Laquelle a alors tendu ses "grandes oreilles multidirectionnelles"...
Et il lui est rapidement apparu qu'une terrible éventualité atteignait les rivages du possible... voire du probable !
 À tel point qu'il état exclu qu'elle l'accepte sans réagir...
Le lecteur en jugera : il se serait agi ni plus ni moins que de choisir pour ce poste un des plus vieux et radicaux ennemis du vin : l’œnophobissimeJean-Marie Le Guen !
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Le rapporteur de la loi Évin !
 Son chantre !
Son thuriféraire !
 Le plus farouche et constant gardien de ses tables !
Le principal perpétuateur de son esprit... loin devant Claude Évin lui-même !
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 Il fut alors activé tous les réseaux possibles -y compris familiaux- pour signaler à tous les niveaux de décisions concernés que cela serait considéré comme une véritable provocation par tous les amis du vin lesquels forment une grande majorité des citoyens français.
Citoyens dont l'attention serait, bien évidemment, sur ce point attirée par ladite résistance...
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 Que cela ait joué ou pas, M. Le Guen n'a pas été nommé secrétaire d'Etat à la Santé... mais aux relations avec le Parlement.
 L'avons-nous échappé belle pour autant ?
Pas sûr car :

À noter aussi que les cocayatollahs du ministère pourront se mettre très rapidement à leur sinistre besogne, n'ayant pas besoin du délai qui leur est habituellement nécessaire pour "prendre en mains" les nouveaux ministres.

 Et puis qu'effectivement, au bout du compte, le mot «santé» a disparu de l'organigramme gouvernemental !
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