Snipers

Résultat de recherche d'images pour "lauriers"Comme nous l'avions indiqué dans notre article "bissextile", le vin devrait se trouver à l'abri d'une nouvelle attaque de type "vague scélérate" au moins jusqu'à la fin de l'année 2017.
En revanche, si le combat frontal ne semble pas devoir être d'actualité pendant cette période, il ne saurait être question de nous reposer sur nos lauriers.
Car, n'en doutons pas un instant, il ne s'agit que d'un fragile cessez-le-feu dans le cours de la guerre qu'il y a 60 ans la "limonade brune" a déclaré au "divin breuvage"Résultat de recherche d'images pour "dagues".
Soyons donc bien persuadés que nos adversaires sont déjà en train d'aiguiser leurs dagues.
De commanditer contre le vin des études et rapports toujours plus à charge et programmés pour être publiés au moment choisi, grand fracas médiatique à l'appui.
Et aussi d'infiltrer, de pénétrer, d'occuper les endroits stratégiques.
Résultat de recherche d'images pour "sniper dormant" Là aussi discrètement jusqu'aux "jours J"... ceux où ces "snipers dormants" se mettront à flinguer frénétiquement depuis leurs postes.
Frénétiquement mais de manière synchronisée.
En haut lieu : à la Direction Générale des Snipers.
À nous donc de rester vigilants, d'investiguer, de découvrir... et de porter la lumière sur les lieux où cela se passe.

IncaNous avons souvent ici parlé de Mme Agnès Buzyn,  présidente de l'INCa, dont la doctrine, en ce qui concerne le sujet qui nous intéresse, tient en quelques mots prononcés sur France Info quelques mois après sa nomination : «Je demande à tout le monde d'arrêter de boire».
À 1mn 15sec : http://www.franceinfo.fr/player/resource/227807-494191.
En la matière, rarement fut osé un radicalisme aussi pur et sans tache !
Eh bien il y a de fortes chances que la candidature de Mme Buzyn à la présidence de la Haute Autorité de Santé soit retenue.
"Soit" ou "ait été" ?
On ne sait pas trop où en est l'affaire depuis cet article du 3 février dernier qui l'annonçait comme devant être conclue une semaine plus tard : http://www.lopinion.fr/edition/economie/agnes-buzyn-a-defaut-parite-haute-autorite-sante-aura-moins-femme-a-96043.
Depuis, plus de nouvelles.
On ne trouve même pas à ce jour son nom dans la composition du "Collège", l'organe de gouvernance de la HAS : http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_434776/fr/composition-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante.
Bien entendu, nous allons continuer à suivre au Claude Évin, en 2009.jour le jour ce dossier de très près tout en nous demandant si, au dernier moment, pour quelque obscure raison, il n'a pas finalement été décidé de recourir au "plan B".
C'est à dire à l'une de nos vieilles connaissances selon cet article : http://www.liberation.fr/france/2015/12/04/bientot-une-femme-a-la-tete-de-la-haute-autorite-de-sante_1418043.
Agnès Buzyn ou Claude Évin ?
Cruel dilemme,  n'est-ce pas, amis lecteurs ?

                                         (À suivre)

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Évin revint…

Claude Évin, en 2009.

Bien qu'étant juriste de formation et non pas médecin, Claude Évin, ancien ministre de la Santé et très récemment remarié alors, fut nommé Directeur Général de Agence Régionale de Santé d'Île de France en septembre 2009 :  http://www.lefigaro.fr/politique/2009/09/30/01002-20090930ARTFIG00420-ouverture-claude-evin-la-nouvelle-prise-de-sarkozy-.php.
Soit un bon semestre avant la parution du décret portant création des ARS, mais passons...
Passons aussi sur le fait qu'à l'époque la mise en cause de l'ancien ministre dans une affaire délicate datant de son passage au gouvernement n'avait pas semblé poser de problème.
Il faut dire que presque 20 ans avaient passé entre-temps. (*)

Roselyne Bachelot, en septembre 2009.Auparavant,  en octobre 2008, alors qu'il était encore membre d'un cabinet d'avocats, M. Évin se montrait plutôt en accord avec Mme Roselyne Bachelot,  ministre de la Santé à l'époque,  pour permettre aux vignerons de présenter, d'une manière très encadrée, leurs domaines, leurs chais et leurs produits sur Internet :  http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE49Q06J20081027.
6 mois plus tard, en mai 2009, toujours avocat et 4 mois avant sa nomination à l'ARS, il signait une lettre ouverte aux côtés de vieilles connaissances à nous.
Adoptant ainsi une position sensiblement... différente : http://www.anpaa.asso.fr/presse/espace-presse/161-lettre-ouverte-.
Un changement de pied qui semble montrer  que l'ancien titulaire du poste s'est souvenu dans l'intervalle que dans le cas précis de ce ministère, le dicton selon lequel "il vaut mieux s'adresser au bon Dieu qu'à ses saints" ne s'applique pas.
Bien au contraire : si l'on souhaite, pensant à son avenir,  bâtir un relationnel profitable dans le monde de la santé technocratique, il faut savoir que les vrais patrons sont les "marquygiénistes de couloir"... et qu'il vaut donc mieux ne pas exprimer de positions différentes des leurs !

Détail amusant : contrairement à ce qu'indique le document précédemment produit,  M, Èvin n'était alors plus député, et cela depuis environ 2 ans (historique résumé ici :  https://fr.linkedin.com/pub/claude-evin/58/4a8/3a1).
Bon !
Soyons honnêtes et ne nous plaignons pas : à cette époque là, notre association existait déjà et déjà, discrètement et par personnes interposées, menait contre l'œnophobisme le combat qui est toujours le sien.
Et qui le restera.
Or -nous pouvons le dire aujourd'hui- une telle "erreur" dans la fonction revendiquée, une telle discontinuité dans les convictions affirmées, ce fut du pain béni pour notre cause !
Cela par le discrédit conféré de ce fait à l'initiative de nos adversaires.

En cette année 2015, sur le champ de bataille, Claude Évin revint.
Il fut même l'initiateur d'une très vigoureuse campagne médiatique destinée à discréditer les élus du peuple dès lors qu'ils déplaisent aux frénétiques œnophobistes ainsi qu'aux cupides marchands d'espaces publicitaires.
Ces derniers,  bien entendu,  se sentant tenus à la plus grande complaisance envers leurs clients potentiels.
Et notamment à l'égard d'une célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté soucieuse de ne voir en rien entraver sa constante progression en remplacement du vin sur la table des français.

Cela commença par un article dans la presse : http://m.leparisien.fr/economie/publicite-pour-l-alcool-le-cri-d-alarme-de-claude-evin-07-06-2015-4841489.php.
Puis continua à la télévision : http://www.france5.fr/emissions/c-a-vous/diffusions/11-06-2015_333819.
Et à la radio : http://www.rtl.fr/actu/politique/loi-evin-on-ne-peut-pas-presenter-l-alcool-dans-une-publicite-comme-du-parfum-dit-claude-evin-7778722682.
Marisol Touraine, en 2007.Évidemment, ce fut repris à grand bruit par une foule de commentateurs patentés... et Mme Touraine,  comme de bien entendu, finit par entrer dans la danse :
Tout cela au son de l'orchestre prohibitionniste habituel.
Et sur un air connu depuis longtemps mais agrémenté de quelques variations de circonstance.

Ce fut quand même émouvant de voir Mme Touraine et M. Évin dans la même farandole : ces deux anciens Strauss-Kahniens n'eurent aucun mal à accorder leurs pas !
Nulle dissonance !
C'est l'avantage d'avoir partagé la même culture (**).

Et puis,,, peut-être a-t-on parlé d'avenir, a cette occasion.
M. Évin quittera bientôt l'ARS : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/06/10/le-directeur-de-lars-ile-de-france-claude-evin-quittera-ses-fonctions-le-30-septembre_759706.
Peut-être existe-t-il un poste à pourvoir, quelque part ?
Ou à créer pour répondre a un besoin extrêmement impératif ?
Par exemple, on pourrait revenir sur un projet écarté en 2013 :
http://www.lopinion.fr/4-septembre-2013/marisol-touraine-ne-veut-pas-claude-evin-3628 (***).

Après tout, toute prestation mérite compensation !
Avoir lancé une campagne médiatique, par exemple...

(*) D'ailleurs, M. Évin avait été relaxé, le tribunal s'étant conformé à la réquisition du Ministère Public : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/05/accuse-d-avoir-fait-pression-sur-des-victimes-du-sang-contamine-claude-evin-est-relaxe_1189313_32.
«Le ministère public est, en France, sous la hiérarchie du pouvoir politique par le biais du garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la direction des affaires criminelles et des grâces» : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ministère_public_(France).
Le garde des Sceaux, ministre de la justice de l'époque, membre également du 2º gouvernement Rocard,  se trouvait être Pierre Arpaillange : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Michel_Rocard_(2)#Composition.
Lequel, en 1989, avait été bien malgré lui concerné par le prix de l'humour politique :  https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Prix_de_l'humour_politique#1989.

(**) À signaler :
Si, dans le combat que nous menons, nous avons particulièrement eu l'occasion de nous en prendre à d'anciens partisans de DSK (on pourrait aussi citer MM. Cahuzac ou Le Guen), nous n'avons par contre jamais rien eu à reprocher à l'ancien directeur du FMI lui même.

(***) L'article de l'Opinion, à la fin, fait presque explicitement référence a certains liens avec certain(s) laboratoire(s) pharmaceutique(s) après avoir rappelé le nom de M. Jérôme Cahuzac, l'homme que  «Claude Évin avait, lorsqu'il était ministre, comme conseiller "médicament"».
Un homme qui joua un rôle loin d'être négligeable dans la loi Évin.
Et auquel fut récemment consacré un documentaire télévisuel intitulé
«Jérôme Cahuzac,l'homme qui ne savait pas mentir» : 
Au début de la 25º minute, une journaliste déclare : «Quand Cahuzac est devenu député puis maire, beaucoup de promesses ont vu le jour? Des promesses d'implantation de laboratoires, comme il y en a eu chez Claude Évin, d'ailleurs...».
L'occasion de rappeler qu'effectivement, pour M. Évin non plus les relations avec certains laboratoires pharmaceutiques n'ont pas disparu, puisque en 1998 le groupe Bristol-Myers Squibb s'installait dans son fief électoral : http://www.usinenouvelle.com/article/pays-de-la-loirebristol-myers-squibb-s-enracine-a-saint-nazairebristol-myers-squibb-numero-4-mondial-du-medicament-ouvre-un-centre-de-recherche-de-vocation-mondiale-en-galenique-et-controle-a.N87204.
Malheureusement, 7 ans plus tard, ce même groupe quittait Saint-Nazaire après avoir reçu 760 000 euros de subventions selon les uns : http://www.lesechos.fr/22/08/2005/LesEchos/19481-079-ECH_bristol-myers-a-recu-760-000-euros-de-subventions-pour-son-site-de-saint-nazaire.htm.
Bien d'avantage selon d'autres : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2005/08/17/bristol-myers-squibb-saint-nazaire-prends-loseille-et-tire-toi_11353.html.
Encore 2 ans passèrent et M. Évin ne se représentera pas aux élections législatives de 1997 : pourquoi ?
Pourtant, 57 ans,  ce n'est habituellement pas l'âge auquel les hommes politiques considèrent leur parcours achevé.
Et la circonscription qui était la sienne était largement restée fidèle au parti qui était le sien.
La preuve, Mme Marie-Odile Bouillé, la personne qui a reçu l'investissement de sa formation politique, fut très confortablement élue : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Huitième_circonscription_de_la_Loire-Atlantique#.C3.89lections_de_2007.
Alors ?
Quels sont les paramètres qui furent pris en compte pour ce changement ?
Question locale de coefficient personnel ?
Autre problème ?

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Pollution

Nous avons appris hier que Mme Segolène Royal, ministre de l’Écologie, avait réagi «aux conclusions d’une commission d’enquête sénatoriale qui évalue le coût de la pollution atmosphérique à près de 100 milliards d’euros par an» :
Pollution de l'air : Royal promet "des... par LCP

Cette information nous a donné une l'idée d'une revendication : nous demandons qu'une commission d'enquête parlementaire se penche avec honnêteté et rigueur sur les chiffres qui sont sans cesse assénés au public par les médias marchands d'espaces publicitaires se disputant la clientèle des sodas diabèsitogènes.
Et cela concernant les effets de la consommation d'alcool que ce soit en termes de coûts d'hospitalisation ou de mortalité.

Chiffres émanant de ceux qui vivent de plus en plus nombreux et grassement au moyen de leurs extrapolations aux limites sans cesse repoussées... et dont le peu de crédibilité est à notre avis aisément démontable.

Lesquelles extrapolations leur permettent néanmoins d'émarger abondamment au guichet du Ministère de la Santé.
Lequel consent à la chose avec délectation, étant par eux puissamment infiltré.
Et depuis longtemps !

Et avec une parfaite connaissance du "principe des vases communicants" : relire notre article "Reconversion sans rupture".

Résultat de recherche d'images pour "dossiers"Naturellement, toute investigation du type de celle que nous proposons n'aura de valeur que dans la mesure où les partisans du vin auront aussi pu être entendus.

Nos dossiers sont prêts...

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Ça commence cet après-midi !

Projet de loi santé : audition de la ministre puis examen du texte en commission

Mardi 17 mars à 17h15 et 21h30, mercredi 18 mars à 9h30, 16h15 et 21h30 et jeudi 19 mars à 9h30, 15h et 21h30, la commission des affaires sociales auditionne Marisol Touraine, ministre des affaires sociales, sur le projet de loi relatif à la santé puis examine ce texte. Toutes ces réunions seront retransmises en direct sur le portail vidéo de l'Assemblée.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/sante.asp

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Merci d'avance aux veilleurs bénévoles !

http://www.assemblee-nationale.fr/video/

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Supplément :
Cette lettre du député Kleber Mesquida à Mme Touraine permet bien de comprendre la problématique à laquelle sont confrontés actuellement les defenseurs du vin et de s'approprier certains des arguments qui peuvent être utilisés : http://www.herault-tribune.com/articles/26184/herault-saint-pons-intervention-de-kleber-mesquida-aupres-du-ministre-des-affaires-sociales-et-de-la-sante/.
À noter que M. Mesquida est député de la 5° circonscription de l'Hérault, voisine immédiate de la 7°, celle au sein de laquelle se situe le siège de notre association.

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Bon pour la santé ?

Comme nous le disions hier, le meilleur moyen de lutter contre la mortalité liée à l'alcool est probablement l'allègement de la fiscalité pesant sur le vin.

  À preuve la Corse.
Les vins y sont exonérés de TVA, contre un taux de 19,6% sur le continent (chapitre 1.2, 3°§ de ce document) sauf dans le cas de la restauration : taux réduit à 8% (1° tableau de cet autre).
 Or, il s'agit de la région où le taux de décès par alcoolisme est le plus faible de France : voir bas de ce troisième.
 Et puisque nous parlons de fiscalité sur ce type de produit, rappelons que l'Andorre est le pays dont les habitants sont ceux qui bénéficient de la plus longue espérance de vie : Click.
 Alors, finalement, quand on réfléchit bien, une question se pose : les taxes... c'est vraiment bon pour la santé ?