Évin revint…

Claude Évin, en 2009.

Bien qu'étant juriste de formation et non pas médecin, Claude Évin, ancien ministre de la Santé et très récemment remarié alors, fut nommé Directeur Général de Agence Régionale de Santé d'Île de France en septembre 2009 :  http://www.lefigaro.fr/politique/2009/09/30/01002-20090930ARTFIG00420-ouverture-claude-evin-la-nouvelle-prise-de-sarkozy-.php.
Soit un bon semestre avant la parution du décret portant création des ARS, mais passons...
Passons aussi sur le fait qu'à l'époque la mise en cause de l'ancien ministre dans une affaire délicate datant de son passage au gouvernement n'avait pas semblé poser de problème.
Il faut dire que presque 20 ans avaient passé entre-temps. (*)

Roselyne Bachelot, en septembre 2009.Auparavant,  en octobre 2008, alors qu'il était encore membre d'un cabinet d'avocats, M. Évin se montrait plutôt en accord avec Mme Roselyne Bachelot,  ministre de la Santé à l'époque,  pour permettre aux vignerons de présenter, d'une manière très encadrée, leurs domaines, leurs chais et leurs produits sur Internet :  http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE49Q06J20081027.
6 mois plus tard, en mai 2009, toujours avocat et 4 mois avant sa nomination à l'ARS, il signait une lettre ouverte aux côtés de vieilles connaissances à nous.
Adoptant ainsi une position sensiblement... différente : http://www.anpaa.asso.fr/presse/espace-presse/161-lettre-ouverte-.
Un changement de pied qui semble montrer  que l'ancien titulaire du poste s'est souvenu dans l'intervalle que dans le cas précis de ce ministère, le dicton selon lequel "il vaut mieux s'adresser au bon Dieu qu'à ses saints" ne s'applique pas.
Bien au contraire : si l'on souhaite, pensant à son avenir,  bâtir un relationnel profitable dans le monde de la santé technocratique, il faut savoir que les vrais patrons sont les "marquygiénistes de couloir"... et qu'il vaut donc mieux ne pas exprimer de positions différentes des leurs !

Détail amusant : contrairement à ce qu'indique le document précédemment produit,  M, Èvin n'était alors plus député, et cela depuis environ 2 ans (historique résumé ici :  https://fr.linkedin.com/pub/claude-evin/58/4a8/3a1).
Bon !
Soyons honnêtes et ne nous plaignons pas : à cette époque là, notre association existait déjà et déjà, discrètement et par personnes interposées, menait contre l'œnophobisme le combat qui est toujours le sien.
Et qui le restera.
Or -nous pouvons le dire aujourd'hui- une telle "erreur" dans la fonction revendiquée, une telle discontinuité dans les convictions affirmées, ce fut du pain béni pour notre cause !
Cela par le discrédit conféré de ce fait à l'initiative de nos adversaires.

En cette année 2015, sur le champ de bataille, Claude Évin revint.
Il fut même l'initiateur d'une très vigoureuse campagne médiatique destinée à discréditer les élus du peuple dès lors qu'ils déplaisent aux frénétiques œnophobistes ainsi qu'aux cupides marchands d'espaces publicitaires.
Ces derniers,  bien entendu,  se sentant tenus à la plus grande complaisance envers leurs clients potentiels.
Et notamment à l'égard d'une célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté soucieuse de ne voir en rien entraver sa constante progression en remplacement du vin sur la table des français.

Cela commença par un article dans la presse : http://m.leparisien.fr/economie/publicite-pour-l-alcool-le-cri-d-alarme-de-claude-evin-07-06-2015-4841489.php.
Puis continua à la télévision : http://www.france5.fr/emissions/c-a-vous/diffusions/11-06-2015_333819.
Et à la radio : http://www.rtl.fr/actu/politique/loi-evin-on-ne-peut-pas-presenter-l-alcool-dans-une-publicite-comme-du-parfum-dit-claude-evin-7778722682.
Marisol Touraine, en 2007.Évidemment, ce fut repris à grand bruit par une foule de commentateurs patentés... et Mme Touraine,  comme de bien entendu, finit par entrer dans la danse :
Tout cela au son de l'orchestre prohibitionniste habituel.
Et sur un air connu depuis longtemps mais agrémenté de quelques variations de circonstance.

Ce fut quand même émouvant de voir Mme Touraine et M. Évin dans la même farandole : ces deux anciens Strauss-Kahniens n'eurent aucun mal à accorder leurs pas !
Nulle dissonance !
C'est l'avantage d'avoir partagé la même culture (**).

Et puis,,, peut-être a-t-on parlé d'avenir, a cette occasion.
M. Évin quittera bientôt l'ARS : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/06/10/le-directeur-de-lars-ile-de-france-claude-evin-quittera-ses-fonctions-le-30-septembre_759706.
Peut-être existe-t-il un poste à pourvoir, quelque part ?
Ou à créer pour répondre a un besoin extrêmement impératif ?
Par exemple, on pourrait revenir sur un projet écarté en 2013 :
http://www.lopinion.fr/4-septembre-2013/marisol-touraine-ne-veut-pas-claude-evin-3628 (***).

Après tout, toute prestation mérite compensation !
Avoir lancé une campagne médiatique, par exemple...

(*) D'ailleurs, M. Évin avait été relaxé, le tribunal s'étant conformé à la réquisition du Ministère Public : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/05/accuse-d-avoir-fait-pression-sur-des-victimes-du-sang-contamine-claude-evin-est-relaxe_1189313_32.
«Le ministère public est, en France, sous la hiérarchie du pouvoir politique par le biais du garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la direction des affaires criminelles et des grâces» : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ministère_public_(France).
Le garde des Sceaux, ministre de la justice de l'époque, membre également du 2º gouvernement Rocard,  se trouvait être Pierre Arpaillange : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Michel_Rocard_(2)#Composition.
Lequel, en 1989, avait été bien malgré lui concerné par le prix de l'humour politique :  https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Prix_de_l'humour_politique#1989.

(**) À signaler :
Si, dans le combat que nous menons, nous avons particulièrement eu l'occasion de nous en prendre à d'anciens partisans de DSK (on pourrait aussi citer MM. Cahuzac ou Le Guen), nous n'avons par contre jamais rien eu à reprocher à l'ancien directeur du FMI lui même.

(***) L'article de l'Opinion, à la fin, fait presque explicitement référence a certains liens avec certain(s) laboratoire(s) pharmaceutique(s) après avoir rappelé le nom de M. Jérôme Cahuzac, l'homme que  «Claude Évin avait, lorsqu'il était ministre, comme conseiller "médicament"».
Un homme qui joua un rôle loin d'être négligeable dans la loi Évin.
Et auquel fut récemment consacré un documentaire télévisuel intitulé
«Jérôme Cahuzac,l'homme qui ne savait pas mentir» : 
Au début de la 25º minute, une journaliste déclare : «Quand Cahuzac est devenu député puis maire, beaucoup de promesses ont vu le jour? Des promesses d'implantation de laboratoires, comme il y en a eu chez Claude Évin, d'ailleurs...».
L'occasion de rappeler qu'effectivement, pour M. Évin non plus les relations avec certains laboratoires pharmaceutiques n'ont pas disparu, puisque en 1998 le groupe Bristol-Myers Squibb s'installait dans son fief électoral : http://www.usinenouvelle.com/article/pays-de-la-loirebristol-myers-squibb-s-enracine-a-saint-nazairebristol-myers-squibb-numero-4-mondial-du-medicament-ouvre-un-centre-de-recherche-de-vocation-mondiale-en-galenique-et-controle-a.N87204.
Malheureusement, 7 ans plus tard, ce même groupe quittait Saint-Nazaire après avoir reçu 760 000 euros de subventions selon les uns : http://www.lesechos.fr/22/08/2005/LesEchos/19481-079-ECH_bristol-myers-a-recu-760-000-euros-de-subventions-pour-son-site-de-saint-nazaire.htm.
Bien d'avantage selon d'autres : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2005/08/17/bristol-myers-squibb-saint-nazaire-prends-loseille-et-tire-toi_11353.html.
Encore 2 ans passèrent et M. Évin ne se représentera pas aux élections législatives de 1997 : pourquoi ?
Pourtant, 57 ans,  ce n'est habituellement pas l'âge auquel les hommes politiques considèrent leur parcours achevé.
Et la circonscription qui était la sienne était largement restée fidèle au parti qui était le sien.
La preuve, Mme Marie-Odile Bouillé, la personne qui a reçu l'investissement de sa formation politique, fut très confortablement élue : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Huitième_circonscription_de_la_Loire-Atlantique#.C3.89lections_de_2007.
Alors ?
Quels sont les paramètres qui furent pris en compte pour ce changement ?
Question locale de coefficient personnel ?
Autre problème ?

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Le retour du DILGA

Ces derniers temps, plusieurs événements apparemment indépendants les uns des autres interviennent successivement et s'accumulent pour finir par révéler confusément un regain de menace...

 En fait, de moins en moins confusément.
Le dernier en date de ces événements, nous l'avons appris grâce  à l'excellent Hervé Lalau, et c'est le retour en scène de l'homme qui fut DILGA lorsque Mme Roselyne Bachelot était Ministre de la Santé, une vieille connaissance :  http://hlalau.skynetblogs.be/archive/2013/12/05/pas-de-retraite-pour-m-abstinence-8006106.html.
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 Un personnage très dangereux dont nous avions peut-être un peu trop hâtivement fêté le départ vers d'autres fonctions.
 Des fonctions certes toujours honorifiques et gratifiantes, mais de par lesquelles il n'était plus en mesure d'exercer son enthousiaste nuisibilité à l'égard du vin :  http://www.honneurduvin.com/le-dilga-sen-va/.
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 Le voici donc à la tête de l'ANSES (agence de sécurité sanitaire, alimentation, environnement travail).
C'est un lieu stratégique depuis lequel cet individu est en mesure à nouveau de mettre en œuvre de redoutables désinformations.
 Rappelons que nous avions déjà eu affaire à l'ANSES, puisqu'il nous avait été donné, il y a un peu plus de 2 ans, d'attirer l'attention, au travers d'un article, sur la parution d'un rapport très désagréable à lire et qui émanait notamment de 4 "compagnons de route œnophobe" de Mr Houssin : Mmes Latino-Martel, Barrandon et Druesne-Peccollo et aussi Mr Hercberg.
 Et puis nous avions présenté le rapport en question : Click.
 Ensuite nous avons pensé nécessaire de répondre par avance à une objection prévisible : re-Click.
Enfin, nous avions mené une contestation sur les termes et le fond dudit rapport et cela par le biais de 3 autres articles : le [1°], le [2°] et le [3°].
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 Plein de bonnes intentions, Mr Didier Houssin nous annonce qu'il entend notamment, dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, «assurer l’indépendance et la crédibilité scientifique des travaux de l’Agence» :  http://www.anses.fr/fr/documents/PRES2013CPA23.pdf.
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 Gageons qu'il veillera à ce que ne soient pas publiées par l'ANSES des études aussi légères et inopportunes que celle de l'"Oxford Journals", celle qui met en évidence l'augmentation de cas de narcolepsie chez les adultes et les enfants, augmentation causées par la vaccination contre le virus H1N1 :  http://brain.oxfordjournals.org/content/136/8/2486.abstract.
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 De Médiator aussi, il sera sns doute très peu question...
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 Mais certains -dont ne font pas partie nos lecteurs assidus- se poseront sans doute une question : «comment peut-il se faire que ce monsieur auquel ces responsabilité dans l'administration publique ont été confiées essentiellement par la majorité précédente connaisse un tel retour en grâce actuellement, par décret signé du Président de la République» ?
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Naïveté !
 Nos lecteurs assidus, eux, savent bien que dans la secte Gotique, les positionnements politiques n'ont rien de fondamental et que les réseaux s'étendent en tous sens car seule compte la haine du vin.
 C'est une constante depuis le début, depuis la loi Evin, et les principes mis en place par le gourou fondateur lui même.
Relire à ce sujet l'incontournable article de Jacques Berthomeau : "La stratégie du Go de Claude Got".
 En particulier la fin du 3° chapitre.
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2009 : l’affaire de la brochure

Le contexte : 

 Au début de l'année 2009, le Parlement s'apprêtait à débattre de la loi Hôpitaux Patients Santé Territoires qui comprenait un volet portant sur une mise à jour de la loi Evin, laquelle, datant de 1991, ne prenait pas en compte un nouveau vecteur de communication : Internet.
 Les oenophobes prohibitionnistes étaient déjà vent debout contre cette actualisation tandis que les défenseurs du vin se battaient pour que les vignerons obtiennent le droit de présenter leur domaines et leurs produits par l'entremise de ce nouveau média.
  Le 14 Février, discrètement, était finalisé un rapport qui allait être remis au Président de la République 15 jours plus tard (01/03/2009) : "Recommandations pour le Plan Cancer 2009-2013".
 Il comprenait à l'égard du vin des préconisations fiscales d'une extrême gravité : lire les 2 dernières mesures de la page 50.
L'attaque :
 Le 17 Février une conférence "grand public" était organisée autour de 3 personnes : Mr Didier Houssin (Direction Générale de la Santé), Mr Dominique Marraninchi (Institut National du Cancer) et Mme Paule Martel (réseau INRA-NACRe).
 Le but était de présenter une brochure PNNS (Plan National Nutrition Santé, "patron" : Serge Hercberg).
  On put entendre à cette occasion des phrases terribles.
En particulier celle-ci : «toute consommation quotidienne de vin est déconseillée» :
 Sur la brochure elle même était porté : «»... toute consommation d'alcool, et notamment de vin, est déconseillée«».
.S'ensuivit immédiatement une épouvantable campagne médiatique, avec des articles aux titres souvent ravageurs : exemple.
Controverses, émoi, occupation des esprits, défiance à l'égard du vin...
 Et le 27 Février, les recommandations pour le plan cancer étaient remises au Président de la République !
La contre offensive :
  C'est dans ces circonstances que naquit notre association : relire notre article du 19 Mars 2009.
Outre un certain nombre d'actions de type juridique, elle engagea immédiatement une opération de vérification des sources invoquées par les auteurs de la brochure.
 Et notamment de la principale d'entre elles, le rapport du World Cancer Research Fun 2007.
       Et là... surprise !
Nous nous rendons compte de très importantes différences entre l'original et le "sous-titrage", des différences induisant même parfois quasiment des distorsions de sens que nous nous hâtons de rendre publiques et de mettre en évidence.

La preuve ?
Ci-dessous à gauche, reproduction du tableau page 373 du rapport (http://www.dcscience.net/WCRF-Marmot-Report.pdf) avec traduction en vis à vis :

tableau wcrf   tableau wcrf fr

Et voici la traduction certifiée des lignes 3 à 15 de la page 374 :
La commission conclut qu’il y a suffisamment de preuves pour dire que les causes d’un grand nombre de cancers, y compris des cancers communs, sont dus à l’excès de gras corporel ou à l’inactivité physique. Pour cette raison, les trois premiers groupes d’objectifs et recommandations ont été mis au point pour servir de point de départ pour la politique, les programmes et les choix dont le but est de maintenir un poids corporel sain et de continuer à pratiquer une activité physique tout au long de la vie. Les cinq recommandations générales restantes n’ont pas de priorité particulière, elles sont traitées au fur et à mesure selon les sujets  des chapitres de la deuxième partie. Après les huit premières recommandations, il y en a deux plus particulières, une sur l’alimentation au sein de nourrissons et l’autre sur les survivants de cancers, et qui visent un groupe spécifique de personnes.

On notera donc au passage que les trois premières recommandations (dont celle qui concerne les boisson sucrées) sont considérées comme étant prioritaires contrairement à celles qui suivent (dont celle qui concerne les boissons alcoolisées).
Mais ça c'était en 2007 !
Et c'était (de notre point de vue, bien sûr) en progression au regard du rapport 1997 que nous possédons version "papier".

Ainsi donc la brochure déconseillait toute consommation d'alcool alors que ce que le rapport avait préconisé était seulement de limiter la consommation d'alcool (6° recommandation).

 Par contre la brochure ne disait pas un mot sur les boissons sucrées alors que le rapport recommandait tout particulièrement de les éviter (3° recommandation).
 Et l'ordre des recommandation était clairement indiqué comme significatif.
 Nota Bene  (15/09/2016) : auparavant, plutôt que reproduire les tableaux, nous invitions le lecteur à vérifier nos affirmations au moyen de la traduction officielle du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer à l'intention des populations francophones.
Mais malheureusement le lien ne fonctionne plus:  http://www.wcrf.org:443/www.wcrf-fr.org/comment_prevenir/nos_recommendations.php.

Parallèlement au travail dont nous venons de parler, nous demandons que nous soient indiqués quels avaient été, antérieurement à la rédaction de la brochure, les parcours universitaires et professionnels des 4 rédactrices de celle-ci : Mmes Raphaëlle Ancellin, Émilie Barrandon, Nathalie Druesne-Pecollo et surtout Paule Latino-Martel (Paule Martel pour la presse).
 Pas moyen de les obtenir ! Nous irons jusqu'à saisir la Commission A... des Documents Administratifs rien à faire !
A ce jour, nous n'avons pas encore réussi à percer ce secret.
Nous avons dès cette époque ouvert notre blog et ferons dès lors part du résultat de nos investigations ouvertement en faisant en sorte que de tout cela "qui de droit" soit informé, notamment grâce au réseau d'"influents" que nous avons pu organiser grâce aux multiples bonnes volontés qui se sont spontanément portées à l'appui de notre action.

   Mais nous continuons de travailler sur le fond et cela avec d'autres organisations de défense, telle que celle de nos amis des "4 vérités sur le vin".

Nous rencontrons notamment une personnalité particulièrement éminente en matière d'épidémiologie dans le domaine du cancer qui nous explique de quelle manière les chiffres du rapport d'origine ont été "interprétés".

Une très bonne analyse paraîtra par la suite sur le blog des "4 vérités".

L'évolution du dossier en 2009 :
 La polémique enfle. Des questions se posent. De plus en plus de scientifiques protestent.
Début juin, nous apprêtant à faire constater par huissier, dans le cadre de la procédure juridique engagée, la présence de la brochure de l'INCa ne s'y trouve plus et a été remplacée par une autre, plus ancienne et moins nocive.
Et finalement, Mme Roselyne Bachelot, à l'époque Ministre de la Santé, décide de consulter à ce sujet le Haut Conseil de Santé Publique. Résultat : un désaveu !
Nous apprendrons par la suite que la plupart des milliers de brochures imprimées -qui devaient être gracieusement envoyées aux médecins généralistes- avait été envoyées au pilon !
 Plus tard, le ministère de l'Agriculture nous fait discrètement savoir par l'entremise d'un responsable important de la filière viticole que le projet de sur-taxation du vin dès 2010 avait été abandonné... ce qui démontre bien que projet il y avait !
 Entre-temps, le vin a obtenu droit de cité (très encadré) sur internet.
Par la suite :
 À partir de ce moment, même s'il est encore souvent parlé d'alcool et pratiquement jamais des méfaits des sodas, du moins dans les sphères officielles, le vin ne sera plus tout particulièrement ciblé comme en atteste cette information verbale.
 Il y a foultitude d'exemples mais le plus significatif est à entendre de la bouche même de la papesse incontestable de l'oenophobie, Paule Latino-Martel : écouter.
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Mais nous continuons à veiller car le projet d'ultra-fiscalisation reste présent dans beaucoup d'esprits... ainsi que certains autres !
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