Impolitesse

Introduction
Résultat de recherche d'images pour "diable vin"Tout se passe comme si les œnophobistes les plus radicalisés considéraient que le vin est l'œuvre du diable.
Et donc que ceux qui le défendent sont démoniaques.
Et qu'il faut absolument éviter de leur adresser la parole.
Ne serait-ce même que pour leur répondre.
Quitte à faire fi de la moindre parcelle de bonne éducation.
Ce qui est un symptôme typique de fanatisation.

Actualité
Regarder cet extrait du journal télévisé "Le Grand Soir" (France 3, 03/12/2015) :Il est clair que l'augmentation des températures favorise l'augmentation de la consommation de bière, n'est-ce pas ?

Et pas de vin rouge.
À notre avis, une étude menée sur ce point révélerait même l'effet inverse..

Rappel
Nous avons en juillet dernier mis en évidence le ciblage du vin par l'INPES dans le cadre des avertissements donnés aux français confrontés au phénomène de chaleur excessive et de longue durée.
Voir notre article "Canicule".

Sectarisme impoli
Il y a 3 mois, nous avons écrit à M. Bourdillon, directeur de l'INPES la lettre que le lecteur trouvera en bas de page.
Lettre confirmée par courriel quelques jours plus tard.
Sans réponse après 6 semaines, nous avons rappelé cette interpellation au secrétariat de M. Bourdillon.
Toujours rien à ce jour.
Bel exemple de la conception du dialogue chez les ennemis du vin !
Cela étant dit, nous ne sommes pas surpris : nous avions pu constater il y a quelques années leur refus de participer au Conseil de Modération et Prévention, instance de concertation dont ils ont fini par avoir la peau...

La lettre à M. Bourdillon

François Bourdillon

Directeur général de l’INPES

INPES- 42, bd de la Libération

93203 Saint Denis Cedex

 

Objet : Observation concernant la campagne d’information de l’INPES durant l’épisode de canicule au cours de l’été 2015

 

Paris, le 09 septembre

Monsieur le Directeur Général,

 

Au nom de l’association l’Honneur du vin, nous souhaitions vous faire part d’une observation relevée par certains de nos membres concernant la dernière campagne d’information sur la canicule diffusée en juillet dernier.

 

Durant ce spot télévisé, relayé également sur Internet, vous donnez aux citoyens de nombreux conseils pour prévenir les risques liés à une température particulièrement élevée.  Vous suggérez ainsi de ne pas boire d’alcool. Si ce conseil répond à un enjeu de prévention que nous comprenons et partageons parfaitement, vous illustrez cette information uniquement par un verre de vin rouge barré. Cette représentation graphique d’un verre de vin est censée représenter l’ensemble des alcools. Certains de nos membres ne comprennent pas pourquoi le vin est la boisson alcoolisée qui sert à elle seule d’illustration quand il s’agit de représenter la consommation excessive d’alcool ou la nécessité de s’abstenir de consommer dans ces circonstances particulières comme l’est la canicule.

D'autant plus que, selon toute les enquêtes de consommation, le vin ne fait pas partie des boissons alcoolisées dont les ventes augmentent en période de fortes chaleurs.

 

Par ailleurs, nous avons noté que, dans un document intitulé «Vague de chaleur : recommandations pour la population», votre ministère de tutelle recommande également d'«éviter sodas et autres boissons sucrées» ainsi que «les boissons à forte teneur en caféine» (document joint).

Concernant les sodas et autres boissons sucrées, notant au passage que les principales entreprises qui les produisent sont adhérentes à un syndicat national qui s'intitule «des boissons rafraîchissantes» (!), nous nous permettons de vous rappeler qu'il s'agit de liquides beaucoup plus fréquemment absorbés par les enfants que les boissons alcoolisées.

N'aurait-il pas été bon d'informer leurs parents au travers de tous les supports que vous avez utilisés ?

 

Nous espérons donc qu'il vous sera possible tenir compte de ces remarques dans vos prochaines campagnes d’information.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur général, etc..., etc...

Documents joints à cette lettre :

 

 

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Le point sur certaines questions en cours (2)

Il y a 2 semaines, après quasiment un an de silence, Mme la ministre des affaires sociales et de la santé a daigné répondre à la question de M. Alain Suguenot, député de Côte d'Or, au sujet de l'avenir du Conseil de Modération et Prévention, lui indiquant notamment que le CIMAP (comité interministériel pour la modernisation de l'action publique) en avait décidé la suppression plusieurs mois auparavant :  http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-19030QE.htm.
 Ce que nos lecteurs savaient déjà : voir notre article du 28/11/2014.
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Néanmoins, rien de vraiment officiel n'était encore intervenu.
 Mais la réponse tardive de Mme Marisol Touraine laissait à penser que la chose était imminente.
Effectivement, le couperet tomba quelques jours plus tard.sous la forme du  décret n° 2014-132 du 17 février 2014 portant suppression de commissions administratives à caractère consultatif.
 Pour éviter à nos lecteurs une lecture trop fastidieuse, nous publions ci-dessous l'article qui concerne le CMP, le n° 27 :
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Conseil de modération et de prévention.
I. ― L'article 69 de la loi du 5 janvier 2006 susvisée est abrogé.
II. ― Le décret n° 2006-159 du 14 février 2006 portant création du Conseil de modération et de prévention est abrogé.
III. ― L'arrêté du 10 avril 2009 approuvant le règlement intérieur du Conseil de modération et de prévention est abrogé.
IV. ― Dans l'annexe de l'arrêté du 2 août 2012 portant fixation de la liste des instances dont les membres sont soumis à l'obligation de déclaration publique d'intérêts en application de l'article L. 1451-1 du code de santé publique, la ligne suivante est supprimée :

Conseil de modération et de prévention (prévention de l'alcoolisme) DGS MC2 Loi n° 2006-11 du 5 janvier 2006 d'orientation agricole (art. 69)
Décret n° 2006-159 du 14 février 2006

 

 Les plus avertis de la chose publique s'étonneront sans doute, comme tel a été notre cas, qu'un décret supprime le produit d'un article de loi.
La loi étant discutée et votée au Parlement, par les élus du peuple et des collectivités, est-il normal que le gouvernement puisse l'abroger ?
 Que l’exécutif défasse ce qu'ont voulu les législateurs ?
Est-ce conforme aux principes démocratiques de la séparation des pouvoirs théorisée dès le Siècle des Lumières ?
 Non !
Pas plus qu'à celui dit du "parallélisme des formes", principe selon lequel une décision administrative prise sous une certaine forme ne peut être annulée ou modifiée qu'en respectant les mêmes formes.
N'y aurait-il pas un recours à introduire pour excès de pouvoir ?
 Théoriquement oui, mais celui-ci, selon notre comité juridique, aurait très peu de chance d'aboutir dans la mesure où le Conseil Constitutionnel, le 5 novembre dernier, à la demande du 1° Ministre, Mr Jean-Marc Ayrault, a, en quelque sorte, "déclassé" l'article 69 de la loi du 5 janvier 2006.
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 Alors ?
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Alors voilà les défenseurs du vin bien démunis à présent et sans possibilité de voir arriver les attaques ad vinum et de pouvoir les prévenir.
 Et, ce qui nous ramène à la situation d'avant 2006, de ne pouvoir réagir qu'a posteriori, une fois que l'impact négatif a eu lieu.

Par exemple comme dans l'affaire de "l'étiquette sur le pare-brise" :  http://news.autojournal.fr/news/1409644/Campagne-s%C3%A9curit%C3%A9--journal-automobile-video.
 Certains peuvent à présent s'en donner à cœur-joie !
L'INPES, par exemple, qui n'avait pas hésité à se mettre hors-la-loi, en dernier, en observant toutefois un minimum de prudence au travers d'une campagne "soft". Voir notre article "Illégal".
  Qu'il nous soit permis à cette occasion, sans oublier les milliers d'amis du vin qui s'étaient mobilisés à leurs côtés, de rendre un hommage tout particulier à deux personnes qui jouèrent un rôle fondamental dans cette conquête que fut la mise en place du CMP, chose d'autant plus méritoire qu'ils opérèrent avec très peu de moyens propres.
 Xavier Carreau, tout d'abord, à l'époque remarquable président de Vin & Société.  et puis Delphine Blanc qui était alors directrice à mi-temps de cette association et dont la discrétion dissimula, hélas, aux yeux de beaucoup et pendant longtemps, l'excellente efficacité.
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 Tous deux doivent être bien tristes aujourd'hui de voir perdue une partie essentielle de l'héritage qu'ils avaient laissé !
Qu'ils sachent néanmoins que notre gratitude leur est pleinement acquise pour cette parenthèse de 8 ans.
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Illégal !

A) Le fait
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Un établissement public administratif donne dans le non-respect de la loi !
Dans la délinquance, en quelque sorte : bel exemple pour la jeunesse...
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 En effet, l'Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé (INPES), vient de déclencher dans les médias une «campagne pour dire non» :  http://www.inpes.sante.fr/30000/actus2013/046-campagne-alcool.asp.
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 Or, avant de ce faire, l'INPES n'a pas sollicité l'avis du Conseil de Modération et Prévention comme est censé l'y contraindre l'Article 1 du décret n° 2006-159 du 14 février 2006.
 Voir la 3° phrase du texte : Click.
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B) Approfondissement de la question
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  Et cette phrase stipulant que ce Conseil doit être «consulté sur les projets de campagne de communication publique relative à la consommation des boissons alcoolisées et sur les projets de textes législatifs et réglementaires intervenant dans son domaine de compétence», indique clairement une obligation.
 Cela est évident quant on se remémore que son introduction dans le texte du décret est la conséquence de l'adoption par les députés de l'amendement n° 1148 défendu à l'époque (17/10/2005) par Mr Alain Suguenot :  
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Et voté à l'unanimité. voir haut de la 2° colonne de la page 5287 :
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 Entendons nous bien : nous ne considérons pas cette campagne comme particulièrement agressive ni même prohibitionniste.
 Et nous pensons même pouvoir affirmer que le président de notre association qui fut naguère membre dudit CMP lui aurait volontiers donné son accord.
 Mais la règle est la règle, n'est-ce pas ?
Dura lex sed lex !
 Et il n'appartient particulièrement pas à ceux qui vivent aux frais des contribuables de s'affranchir des contraintes que leur ont fixées les représentants régulièrement élus de ces derniers !
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 Bien sûr on a connu des cas où ce principe n'a pas été appliqué, comme celui de Mr Jérôme Cahuzac, mémorable rédacteur de la loi Évin, mais sont-ce des exemples à suivre ?
 Même au nom d'une vieille fraternité de combat ?
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C) Élargissement du débat
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 On nous rétorquera sans doute que le CMP est actuellement bien difficile à consulter, puisque depuis l'expiration des mandats de la plupart de ceux qui en ont été membres jusqu'au 13 septembre 2012, il n'a pas été renouvelé.
 Ni supprimé d'ailleurs.
 Pour quelle raison ?
Probablement pour ne fâcher personne, ni les partisans de la modération ni ceux des comportements extrêmes (abstinence ou abus). Rappelons entre autres et à titre d'exemple, la demande de l'organisation "Sécurité Sanitaire" sous l'autorité de l'inoxydable Dr Got : http://www.securite-sanitaire.org/alcool/suppressionconseil.htm
 Il semble avoir été jugé préférable en haut-lieu de décision de laisser les uns et les autres dans un état d'insatisfaction relativement froide.
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 Donc, on ne tue pas carrément, mais on condamne aux oubliettes.
Sauf que certains n'oublient pas...
 C'est le cas d'Hervé Lalau qui en parlait sur son blog dès le mois de mai : http://hlalau.skynetblogs.be/archive/2013/05/29/que-devient-le-conseil-de-la-moderation.html.
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 Trois mois auparavant, Mr le député Alain Suguenot (UMP) avait posé une question écrite à ce sujet à l'attention du Ministère de l'Agriculture et la réponse s'était révélée satisfaisante : http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-19788QE.htm.
Mais rien ne s'est passé.
 Donc, au bout de quatre mois, Mme la députée Conchita Lacuey (PS) à posé la même question et obtenu la même réponse :
 Rien ne s'est passé non plus.
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 Alors, d'autres parlementaires ont reposé interrogé Mme la Ministre des affaires sociales et de la santé : 
- 20/06, Mr le sénateur Simon Sutour (PS), http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130607006.html,
en attente de réponse
- 25/06/2013, Mr le député Frédéric Roig (PS), 
pas de réponse
- 11/07, Mr le sénateur Jean-Marie Bockel (UDI-UC), http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130707349.html,
en attente de réponse
- 16/07, Mme la députée Brigitte Allain (EELV) : 
pas de réponse
- 16/07, Mr le député Jacques Cresta (PS), 
pas de réponse
- 18/07, Mr le sénateur Philippe Madrelle (PS), 
en attente de réponse
- 25/07, Mr le sénateur Jean-Claude Requier (PRG), 
en attente de réponse
- 17/10, Mr le sénateur Yves Chastan (PS), 
en attente de réponse...
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 Il est facile d'imaginer la puissance d'un lobby capable de faire en sorte qu'autant d'élus du peuple de tous bords ou presque soient à ce point et parfois depuis aussi longtemps tenus le bec dans l'eau !
 Cela nous rappelle un peu la méthode employée pour qu'aucune suite ne soit donnée aux nombreuses initiatives visant à faire inscrire le vin au Patrimoine Gastronomique et Culturel Protégé de la France. 
 Portées par des centaines de parlementaires, elles n'ont pourtant jamais été inscrites à aucun ordre du jour...
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D) Fermeture en boucle
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  Considérant une telle puissance et devant ce que nous nous pensons autorisés à qualifier de dysfonctionnements de la démocratie, il n'est pas tout à fait incompréhensible que certains se pensent autorisés  à passer outre la légalité républicaine.
 Ce qui nous ramène au début de cet article.
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Atlas (1)

Émoi 
 La semaine dernière la "média-sphère" fut à nouveau saisie d'émoi suite à la publication d'un document de l'INPES concernant une «surprenante carte des addictions», comme le titrait, par exemple, Les Échos du 07/11.
 On apprenait notamment que «40% de la population boit du vin chaque semaine dans les régions viticoles», ce qui ne nous a pas surpris et dont nous reparlerons dans quelques lignes.
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 Nous avons donc consulté le document source et y avons éprouvé un très vif intérêt (nos lecteurs trouverons plus bas un lien leur permettant d'avoir accès à cet ouvrage).
 Il contient beaucoup d'éléments très intéressants que nous serons amenés, dés aujourd'hui et dans les prochains jours, à mettre en évidence et à commenter.
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Beck
Tout d'abord, nous avons pu constater que l'auteur principal était Mr François Beck, «statisticien, responsable du département "Enquêtes et analyses statistiques" à l'INPES».
 Ce Mr Beck est une vieille connaissance puisque nous avons eu à parler de lui il y a plus de 2 ans.
  Il avait déjà occupé la même fonction dans l'élaboration de l'Atlas Régional des consommations d'alcool 2005 : http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/publi/rapports-divers/atlasalcool/atlasalcoolannexes.html.
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 C'est bien lui qui, à la faveur de ce que laissait apparaître cet Atlas 2005,  déclarait en toute satisfaction au journal La Croix : «les Français boivent moins chaque jour, mais sont plus souvent ivres».
Et surtout : «nous sommes en train de glisser d'un modèle latin à un modèle anglo-saxon ou des pays nordiques. On constate que le vin à table n'est plus consommé de manière aussi systématique. C'est une victoire pour la santé publique».
 Ces propos datant de 2011, ils avaient pour objet de commenter le baromètre 2005, mais Mr Beck était bien placé pour savoir que la tendance s'accentuait  et que l'enquête 2010 allait mettre en évidence encore moins de consommation régulière et modérée, encore plus de consommation ponctuelle et excessive, de comas éthyliques... et de diabésité mortifère par malbouffisation corrélative.
 C'est à dire un glissement "tout schuss" vers le modèle «anglo-saxon et des pays nordiques» : ce n'est plus un succès, Mr Beck, C'EST UN TRIOMPHE INCOMMENSURABLE !
 Bravo à vous et à tous les œnophobes patentés !
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Fréquence
 Nous avons pu aussi nous rendre compte qu'à l'inverse de ce qui avait été généralement sous-entendu, le classement par région concernait les fréquences de consommation, ce qui ne correspond pas forcément aux volumes consommés.
 D'ailleurs, l'enquête sur laquelle reposaient ces affirmations est uniquement fondée sur des bases déclaratives, sans faire état des quantités régionalement commercialisées selon les données officielles, ce qui n'a pas dû plaire du tout à certaines personnes dont nous étudions de très près les publications : MM Rey, Boniol et Jougla d'une part et à Mmes Guérin, Laplanche , Dunant et Hill d'autre part.
 Faudrait voir à accorder les violons !
Cocacophonie chez les cocacollabos ?
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Encourageons le dialogue
La Directrice Générale de l'INPES se nomme Mme Thanh Le-Luong et c'est elle qui a préfacé l'Atlas 2010.

Mme Thanh le-Luong ne peut que connaître Mmes Paule Latino-Martel, Raphaëlle Ancellin, Nathalie Druesne-Pecollo ainsi que MM Serge Hercberg et Dominique Maraninchi puisqu'elle a co-signé avec eux en 2011 une étude intitulée «Alcohol consumption and cancer risk: revisiting guidelines for sensible drinking», laquelle recommandait à peu de chose prés d'abandonner tous repères pour une consommation modérée et de prêcher la pure abstinence en matière d'alcool.

Ces dames et messieurs furent, en 2009 et à divers titre, fortement impliqués dans la parution de la brochure «Nutrition &Prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations».

 Nul n'a oublié qu'on trouvait dans cette brochure fort médiatisée à l'époque, la phrase suivante : «Il est important de rappeler qu'en matière de prévention des cancers, la consommation d'alcool et notamment de vin est déconseillée».
 Il serait donc intéressant, après leur avoir précisé que 40% de la population boit du vin chaque semaine dans les régions viticoles (voir plus haut),que Mme Thanh Le-Luong  invite ceux de ses co-rédacteurs que nous avons cités à considérer synoptiquement plusieurs cartes :
 1) celle de l''usage hebdomadaire de vin en 2005,en bas à gauche de la page 24 de ce fameux Atlas 2010 (lien promis plus haut) :  http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1479.pdf 
 2) celles des mortalité par cancer, mortalité prématurée par cancer et incidence des cancers (toutes localisations), pages 9 et 10 de ce document :  http://www.fnors.org/Fnors/Ors/Travaux/syntK(050921).pdf
  3) et celles de l'espérance de vie à la naissance en 2001-2002 : Click.
Éloquent, non ?
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 Mme Thanh Le-Luong pourrait en parler aussi à Mme Catherine Hill, puisqu'elle la connaît également, ayant participé avec elle aux Assises du médicament en 2011 : Click.
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Annonce
 Cet Atlas 2010 dont la médiatisation est à l'origine du présent article, met particulièrement en évidence le Languedoc-Roussillon.
 Dans le prochain épisode, nous ferons donc un petit "focus" sur cette belle région.
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