Levrette

LevretteComme nos fidèles lecteurs s'en souviennent probablement, nous avons déjà eu l'occasion de parler de M. Damien Mascret, chroniqueur à Itele et au Figaro.
Et ceci à 2 reprises.
2012:
http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/figaro/
2014:
http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/oenoseptique-trop-hatif/

En cette année 2016, il nous semble à nouveau être vexé de ne pas encore figurer sur la "short list" des prétendants au prochain Grand Prix de l'Œnophobisme.
Nous expliquerons plus bas ce qui nous donne cette impression.

Mais d'abord, rappelons qu'elle est sa spécialité.
Depuis quelque temps, par modestie sans doute, le Dr Mascret se présente souvent comme généraliste mais il est en réalité médecin sexologue, membre de l'illustre Société Francophone de Médecine Sexuelle :  http://www.sfms.fr/prod/system/main/?page=/prod/data/societe/membres/membres.asp.
À ce titre, il a co-écrit 2 ouvrages immortels.
Celui-ci : "La revanche du clitoris" (2008). 

RomantiqueEt surtout cet autre : "Peut on être romantique en levrette ?" (2009). Un titre qui a peut-être inspiré celui d'une courte comédie publiée en juin 2016 : http://www.goldenmoustache.com/la-levrette-romantique-100395/.

Le docteur Mascret a parfois apporté aussi sa contribution à certains articles portant sur des pratiques plus ou moins habituelles.
Exemple (parmi d'autres...) : http://www.femmeactuelle.fr/amour/sexo/sadomasochisme-douleur-21124.
Et ce n'est pas un homonyme comme en témoigne cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=tBWsEW8yBow.
Dans quelques jours il nous proposera un " Dico-guide" de notre santé.
Les questions précédemment évoquées le seront-elles à nouveau ?

Et sera-t-il question de vin ?
Pour être clairs, nous le redoutons un peu au vu d'un récent article paru dans le Figaro : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/03/29/24792-faux-effet-protecteur-petit-verre-dalcool.
Dans la ligne de celui que nous évoquions Résultat de recherche d'images pour "damien mascret i tele 06/04/2016"la semaine dernière dans notre billet "West".
Et puis il y a eu reprise du même thème avec des propos similaires sur I télé : http://www.itele.fr/chroniques/mag-sante/le-mag-sante-du-06042016-160294.
Quelques jours auparavant, nous avions pu entendre le même monsieur sur la même chaîne déclarer de façon claire et définitive en ouverture de sa rubrique : «L'alcool est mauvais pour la santé !» (http://www.itele.fr/chroniques/mag-sante/le-mag-sante-du-30032016-159451).
Sans parler de d'autres formulations inquiétantes qu'il nous est arrivé de repérer parfois en effectuant notre travail de surveillance des médias coutumiers de la vente d'espaces publicitaires à la star des boissons malbouffisantes.

Pour finir et parce qu'il ne faut jamais désespérer de convaincre ses adversaires, tentons de faire changer M. Mascret de position.
Pour ce faire, dans l'immédiat, nous lui proposons de lire 2 textes.
Celui-ci «
Osez l'érotisme selon Bacchus».
Et cet autre: «Le vin (et pas seulement le champagne) est-il le meilleur ami du sexe ?».
Il aurait sans doute aussi tout à gagner à consulter cette étude publiée dans le "Journal of Sexual Medicine" : Regular moderate intake of red wine is linked to a better women's sexual health. 

Et puis, nos adversaires, au delà de les convaincre, nous caressons parfois le rêve fou de les amener à aimer vraiment le "divin breuvage".
Mais dans le cas de notre sexologue-écrivain, quel vin lui indiquer qui pourrait l'intéresser dès l'abord ?

Château La LevretteTrouvé !
Et dans le Figaro, par dessus le marché ! Un Château La Levrette, bien sûr : http://avis-vin.lefigaro.fr/vins-champagne/bordeaux/rive-droite/bordeaux-superieur/d25410-chateau-la-levrette...

Quand on cherche à séduire, il peut être utile d'apporter une petite touche de romantisme, n'est-ce pas ?

Nota Bene Il est encore temps pour s'inscrire à la prometteuse conférence dont nous vous avons déjà parlé :  http://honneurduvin.vitisphere4.vitisphere.com/attention-changement-de-lieu/.

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Évin revint…

Claude Évin, en 2009.

Bien qu'étant juriste de formation et non pas médecin, Claude Évin, ancien ministre de la Santé et très récemment remarié alors, fut nommé Directeur Général de Agence Régionale de Santé d'Île de France en septembre 2009 :  http://www.lefigaro.fr/politique/2009/09/30/01002-20090930ARTFIG00420-ouverture-claude-evin-la-nouvelle-prise-de-sarkozy-.php.
Soit un bon semestre avant la parution du décret portant création des ARS, mais passons...
Passons aussi sur le fait qu'à l'époque la mise en cause de l'ancien ministre dans une affaire délicate datant de son passage au gouvernement n'avait pas semblé poser de problème.
Il faut dire que presque 20 ans avaient passé entre-temps. (*)

Roselyne Bachelot, en septembre 2009.Auparavant,  en octobre 2008, alors qu'il était encore membre d'un cabinet d'avocats, M. Évin se montrait plutôt en accord avec Mme Roselyne Bachelot,  ministre de la Santé à l'époque,  pour permettre aux vignerons de présenter, d'une manière très encadrée, leurs domaines, leurs chais et leurs produits sur Internet :  http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE49Q06J20081027.
6 mois plus tard, en mai 2009, toujours avocat et 4 mois avant sa nomination à l'ARS, il signait une lettre ouverte aux côtés de vieilles connaissances à nous.
Adoptant ainsi une position sensiblement... différente : http://www.anpaa.asso.fr/presse/espace-presse/161-lettre-ouverte-.
Un changement de pied qui semble montrer  que l'ancien titulaire du poste s'est souvenu dans l'intervalle que dans le cas précis de ce ministère, le dicton selon lequel "il vaut mieux s'adresser au bon Dieu qu'à ses saints" ne s'applique pas.
Bien au contraire : si l'on souhaite, pensant à son avenir,  bâtir un relationnel profitable dans le monde de la santé technocratique, il faut savoir que les vrais patrons sont les "marquygiénistes de couloir"... et qu'il vaut donc mieux ne pas exprimer de positions différentes des leurs !

Détail amusant : contrairement à ce qu'indique le document précédemment produit,  M, Èvin n'était alors plus député, et cela depuis environ 2 ans (historique résumé ici :  https://fr.linkedin.com/pub/claude-evin/58/4a8/3a1).
Bon !
Soyons honnêtes et ne nous plaignons pas : à cette époque là, notre association existait déjà et déjà, discrètement et par personnes interposées, menait contre l'œnophobisme le combat qui est toujours le sien.
Et qui le restera.
Or -nous pouvons le dire aujourd'hui- une telle "erreur" dans la fonction revendiquée, une telle discontinuité dans les convictions affirmées, ce fut du pain béni pour notre cause !
Cela par le discrédit conféré de ce fait à l'initiative de nos adversaires.

En cette année 2015, sur le champ de bataille, Claude Évin revint.
Il fut même l'initiateur d'une très vigoureuse campagne médiatique destinée à discréditer les élus du peuple dès lors qu'ils déplaisent aux frénétiques œnophobistes ainsi qu'aux cupides marchands d'espaces publicitaires.
Ces derniers,  bien entendu,  se sentant tenus à la plus grande complaisance envers leurs clients potentiels.
Et notamment à l'égard d'une célèbre marque de soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté soucieuse de ne voir en rien entraver sa constante progression en remplacement du vin sur la table des français.

Cela commença par un article dans la presse : http://m.leparisien.fr/economie/publicite-pour-l-alcool-le-cri-d-alarme-de-claude-evin-07-06-2015-4841489.php.
Puis continua à la télévision : http://www.france5.fr/emissions/c-a-vous/diffusions/11-06-2015_333819.
Et à la radio : http://www.rtl.fr/actu/politique/loi-evin-on-ne-peut-pas-presenter-l-alcool-dans-une-publicite-comme-du-parfum-dit-claude-evin-7778722682.
Marisol Touraine, en 2007.Évidemment, ce fut repris à grand bruit par une foule de commentateurs patentés... et Mme Touraine,  comme de bien entendu, finit par entrer dans la danse :
Tout cela au son de l'orchestre prohibitionniste habituel.
Et sur un air connu depuis longtemps mais agrémenté de quelques variations de circonstance.

Ce fut quand même émouvant de voir Mme Touraine et M. Évin dans la même farandole : ces deux anciens Strauss-Kahniens n'eurent aucun mal à accorder leurs pas !
Nulle dissonance !
C'est l'avantage d'avoir partagé la même culture (**).

Et puis,,, peut-être a-t-on parlé d'avenir, a cette occasion.
M. Évin quittera bientôt l'ARS : http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/06/10/le-directeur-de-lars-ile-de-france-claude-evin-quittera-ses-fonctions-le-30-septembre_759706.
Peut-être existe-t-il un poste à pourvoir, quelque part ?
Ou à créer pour répondre a un besoin extrêmement impératif ?
Par exemple, on pourrait revenir sur un projet écarté en 2013 :
http://www.lopinion.fr/4-septembre-2013/marisol-touraine-ne-veut-pas-claude-evin-3628 (***).

Après tout, toute prestation mérite compensation !
Avoir lancé une campagne médiatique, par exemple...

(*) D'ailleurs, M. Évin avait été relaxé, le tribunal s'étant conformé à la réquisition du Ministère Public : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/05/accuse-d-avoir-fait-pression-sur-des-victimes-du-sang-contamine-claude-evin-est-relaxe_1189313_32.
«Le ministère public est, en France, sous la hiérarchie du pouvoir politique par le biais du garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la direction des affaires criminelles et des grâces» : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ministère_public_(France).
Le garde des Sceaux, ministre de la justice de l'époque, membre également du 2º gouvernement Rocard,  se trouvait être Pierre Arpaillange : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Michel_Rocard_(2)#Composition.
Lequel, en 1989, avait été bien malgré lui concerné par le prix de l'humour politique :  https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Prix_de_l'humour_politique#1989.

(**) À signaler :
Si, dans le combat que nous menons, nous avons particulièrement eu l'occasion de nous en prendre à d'anciens partisans de DSK (on pourrait aussi citer MM. Cahuzac ou Le Guen), nous n'avons par contre jamais rien eu à reprocher à l'ancien directeur du FMI lui même.

(***) L'article de l'Opinion, à la fin, fait presque explicitement référence a certains liens avec certain(s) laboratoire(s) pharmaceutique(s) après avoir rappelé le nom de M. Jérôme Cahuzac, l'homme que  «Claude Évin avait, lorsqu'il était ministre, comme conseiller "médicament"».
Un homme qui joua un rôle loin d'être négligeable dans la loi Évin.
Et auquel fut récemment consacré un documentaire télévisuel intitulé
«Jérôme Cahuzac,l'homme qui ne savait pas mentir» : 
Au début de la 25º minute, une journaliste déclare : «Quand Cahuzac est devenu député puis maire, beaucoup de promesses ont vu le jour? Des promesses d'implantation de laboratoires, comme il y en a eu chez Claude Évin, d'ailleurs...».
L'occasion de rappeler qu'effectivement, pour M. Évin non plus les relations avec certains laboratoires pharmaceutiques n'ont pas disparu, puisque en 1998 le groupe Bristol-Myers Squibb s'installait dans son fief électoral : http://www.usinenouvelle.com/article/pays-de-la-loirebristol-myers-squibb-s-enracine-a-saint-nazairebristol-myers-squibb-numero-4-mondial-du-medicament-ouvre-un-centre-de-recherche-de-vocation-mondiale-en-galenique-et-controle-a.N87204.
Malheureusement, 7 ans plus tard, ce même groupe quittait Saint-Nazaire après avoir reçu 760 000 euros de subventions selon les uns : http://www.lesechos.fr/22/08/2005/LesEchos/19481-079-ECH_bristol-myers-a-recu-760-000-euros-de-subventions-pour-son-site-de-saint-nazaire.htm.
Bien d'avantage selon d'autres : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2005/08/17/bristol-myers-squibb-saint-nazaire-prends-loseille-et-tire-toi_11353.html.
Encore 2 ans passèrent et M. Évin ne se représentera pas aux élections législatives de 1997 : pourquoi ?
Pourtant, 57 ans,  ce n'est habituellement pas l'âge auquel les hommes politiques considèrent leur parcours achevé.
Et la circonscription qui était la sienne était largement restée fidèle au parti qui était le sien.
La preuve, Mme Marie-Odile Bouillé, la personne qui a reçu l'investissement de sa formation politique, fut très confortablement élue : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Huitième_circonscription_de_la_Loire-Atlantique#.C3.89lections_de_2007.
Alors ?
Quels sont les paramètres qui furent pris en compte pour ce changement ?
Question locale de coefficient personnel ?
Autre problème ?

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Retraites éthyliques ?

Affinons un peu la démonstration de Mmes Hill & C° telle qu'exposée dans leur étude "Mortalité attribuable à l'alcool en France en 2009" (pages numérotées 163 à 168), après avoir rappelé le principe de leur calcul.

Le principe

Le total des quantités d'alcool déclarées consommées par les français étant inférieur au total des quantités mises à disposition, ces dames, selon leurs propres dires, ont «donc multiplié la consommation quotidienne déclarée par chaque individu par un terme correctif égal à 2,4 (27/11), pour ajuster les déclarations sur la consommation estimée par les ventes en 2009» (3° colonne page 163).

La base de calcul
Reportons-nous à notre fiche : "Consommations déclarées 2002-2003".
 Constatons dans le premier tableau que 42% des hommes de 65 à 74 ans déclarent consommer en moyenne 48g d'alcool par jour, soit environ 5 verres de vin, 2,5 par repas.
Application du principe
Selon Mmes Hill & C°, ces messieurs (plus de 2 sur 5 !) consomment en fait : 48 x 2,4 = 115.2 grammes d'alcool, soit l'équivalent de nettement plus d'1 litre de vin par jour (ou encore 11.5 verres de vin) ! Ou 2,5 litres de bière !
 Et pour les plus de 75 ans, c'e n'est guère mieux !
Et à peu près autant pour les 55 à 64 ans...
Question à ces dames et à nos lecteurs
Franchement, de nos jours, combien de personnes peuvent attester d'un tel état de fait dans leur entourage ?
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Autre question
Après toutes celles que nous avons développées ici, combien faudra-t-il encore de démonstrations telle que celle-ci pour que cesse d'être colporté le chiffre de 49 000 décès annuels imputables à l'alcool ?
 Un chiffre issu de la méthode de calcul que nous venons de rappeler.
Et qui ne cadre pas avec ceux que vient d'indiquer l'OMS... mais nous en reparlerons !
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Cohabitation

On se souvient que dans le premier gouvernement de cohabitation qu'ait connu la France, de 1986 à 1988, M. François Mitterrand étant Président de la République, le 1° ministre était viril M. Jacques Chirac, lequel avait confié à la séduisante Mme Michèle Barzach le poste de «Ministre délégué auprès du ministre des affaires sociales et de l'emploi, chargé de la santé et de la famille» : Click.

 On se souvient également que cette dernière avait donné son nom à une loi œnophobe restée dans l'histoire comme étant la préfiguration de la sinistre loi Évin (30/07/1987) :  Click.
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 Qu'est ensuite devenue Mme Barzach ?
Oh,! Elle n'a pas perdu le nord et a géré au mieux ses affaires comme beaucoup d'autres ex-ministres de la santé, notamment en relation avec un certain M. Daniel Vial dont le domicile a été récemment perquisitionné dans le cadre d'une affaire concernant un certain... Jérôme Cahuzac.
Un monsieur qui la tient en haute estime : Click (voir fin de l'article).
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 Et actuellement, après avoir été membre du Conseil d’administration de Glaxo Wellcome de 1997 à 2001 et de GlaxoSmithKline de 2001 à 2004, elle préside le conseil d’administration de la Fondation GlaxoSmithKline France.
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GlaxoSmithKline !
Un laboratoire auquel nous avons déjà consacré 2 articles (en relisant particulièrement le plus ancien des deux, on voit bien le rapport avec notre mission de défense du vin).
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Un laboratoire dont on voit aujourd'hui qu'il ne laisse pas sans occupations les anciens ministres de la Santé après la fin de leurs carrières politiques.
 «Bon à savoir» doivent penser certaines personnes actuellement en poste.
 Et soucieuses de leur avenir...
Lorsque la fortune politique aura cessé de sourire à leur ego.
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Serions-nous espionnés ?

On se souvient q'un des liens que comportait l'article "Rien que des faits" (voir blog du 17/09/2010), renvoyait, en cliquant en bas de page sur le mot "moyens" à un document qui prouvait que Mmes Bellisle et Latino-Martel étaient "copines de labo".
Mais aujourd'hui, si on retourne sur ce lien, en bas de page, il n'est plus porté le mot "moyens" mais bien "collaborations" et en cliquant dessus, on ne trouve rien d'intéressant.
http://annuaire.inra.fr/afficherStructure.action?code=1125&type=SO
Alors pour les retrouver toutes les deux sur le même document, voir le lien ci-dessous (pages 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16,etc...).
http://rhubarbe.uren.smbh.univ-paris13.fr/crnhidfv2/publications/pdf/uren-2000-2009.pdf
Cette fois-ci, nous avons imrpimé !