Effet pervers ?

Question insolite

Dimanche dernier, à l'occasion du 1° tour des élections municipales, peu de Français se sont déplacés pour aller aux urnes, vraiment !

 Et d'élections en élections, ce phénomène semble prendre de plus en plus d'ampleur...
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L'occasion d'évoquer une hypothèse : et si l'abstinence de vin était la source de l'abstention ?
 Si l'action des "abstinencionistes" avait ouvert la voie à une moindre conscience du devoir de citoyen ?
Pourrait-on alors parler de "sodabstentionnisme" ?
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 Une boutade, bien sûr.
Mais quand même... quelques faits sont à considérer :
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1) Les files d'attentes dans les bureaux de vote étaient beaucoup plus longues au temps où l'illustre sémiologue Roland Barthes déclarait «Le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses trois cent soixante espèces de fromages et sa culture. C’est une boisson totem» [Mythologies, Seuil, coll. “Essais”, 1970]
Pourtant c'était une époque en laquelle Léo Ferré chantait «Ils ont voté et puis après ?».
 Et bien plus qu'aujourd'hui, on pouvait lire alors  «Élections, pièges à cons» sur certains murs de France.
On nous dira aussi que la kokakolonisation était déjà en route depuis 15 ans environ et c'est vrai.
 Mais elle n'avait pas encore atteint la maturité, la splendeur et la magnificence constatables à présent.
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2) Le faible taux de non-votants vers lequel tend la France est celui qui est habituel aux USA, berceau des principales marques de sodas.
Notamment du plus célèbre d'entre eux, celui qui se compose en grande partie d'acide phosphorique carbo-hydraté.
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3) Le vin est historiquement lié à ce que nous appellerons la "démocratie consciente".
On se souvient en effet que, selon Platon, lors des banquets au cours desquels Socrate, pratiquait la maïeutique, l'art d'accoucher les esprits, du vin était servi pour faciliter la mise au monde des idées, des concepts.
C'est ainsi notamment qu'a été théorisé le principe de République.
Profitons au passage de ce rappel pour souhaiter fraternellement un avenir de réconciliation à tous les habitants de la Crimée, contrée dont les rivages furent oeno-civilisés sensiblement à la même période que les nôtres.
 Et n'oublions pas le rôle de la Révolution Française qui permit de mettre le vin à la disposition de tous : Click.
D'ailleurs, qui peut nier que la généralisation progressive de sa consommation fut concomitante à la conquête graduelle par les Français du suffrage universel.
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4) Nous nous sommes amusés à comparer les taux de participation au vote entre 2 communes :
a) Montblanc (34) qui est le siège de notre association de résistance à l’œnophobie..
    b) Villejuif (94) qui est la localité d'où partent aujourd'hui la majorité des attaques contre le vin, puisqu'un très grand nombre de ses ennemis, notamment Mme Hill, y travaillent.
Résultats :
    a) Montblanc : 79,63%,
    b) Villejuif : 48,36% !
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Boutade que tout cela disions-nous !
 Et d'ailleurs cet article est classé dans la catégorie "Humour".
Mais quand même...
 Nous aimerions bien savoir, entre autres choses, si dans les villes les bureaux de votes les plus fréquentés ne seraient pas ceux situés dans les quartiers qui comportent la plus forte densité de cavistes... par pure coïncidence, bien entendu !
 L'idéal, évidemment, serait qu'ait été réalisé un sondage auprès des votants pour connaître la proportion d'entre eux qui résistent à la propagande prohibitionniste.
Et que le résultat ait été comparé avec la moyenne nationale...
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Copinage 
 Sur ce même thème "vin et abstention", un bel article de l'ami de l'ami Hervé Lalau est paru avant le scrutin :  http://hlalau.skynetblogs.be/archive/2014/03/23/abstention-record-8141629.html.
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Révolution culturelle

(Développement de notre article du 02/01/2013)
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À partir 1966 eut lieu en République Populaire de Chine une période qui reste dans l'histoire sous le nom de "Révolution Culturelle".

Elle dura environ 3 ans, son retentissement international fut considérable et induisit un certain nombre d’événements marquants, notamment en France.
 Un journal joua un rôle considérable à cette époque : "Le Quotidien du Peuple".
Il existe toujours.
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 Dans le Quotidien du Peuple, en décembre 2013, est paru un article qui pourrait être à la source d'une véritable révolution culturelle dans le tristement hygiéniste paysage français des recommandations sanitaires.
Nous le reproduisons ci dessous in extenso :
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«Selon une récente étude publiée par le Daily Mail, le meilleur moyen de se maintenir en bonne santé serait de boire plus d'alcool et moins de café, l'alcool allongerait l'espérance de vie, alors que la caféine pourrait la réduire.

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Apparemment cela serait dû aux télomères, les séquences répétées à l'extrémité des chromosomes ADN. On nous apprend que lors de la division cellulaire, ils permettent aux chromosomes de rester stables et de prévenir l'altération, étant associés également au vieillissement cellulaire. Quand ils deviennent trop courts, les cellules meurent.
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Les chercheurs de l'Université de Tel Aviv ont déclaré que les télomères étaient raccourcis, même par une faible dose de caféine, mais rallongés par l'alcool. « Ce phénomène étudié devrait contribuer un jour à la prévention et au traitement des maladies des êtres humains », a indiqué le Professeur Martin Kupiec.

En attendant, d'après le diététicien, que ce soit le vin ou le café, consommez en bien sûr avec modération
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Une information qui ne fait pas les affaires de Georges Clooney ou de Matt Damon, n'est-ce pas ?
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 Comme nous l'avons fait il y a 11 jours, nous mettons à disposition de nos lecteurs l'étude-source israélienne :
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 Nous intéressant désormais de prés (chacun comprendra pourquoi) à la longueur des télomères, nous avons découvert grâce à un article de l'hebdomadaire "Le Point" que celle-ci influait sur le risque cancer :
Voici l'étude-source de cet article : Click.
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Le rapprochement de ces 2 études devraient interpeller l'Institut National du Cancer, non ?
 Il est vrai que depuis la nomination de Mme Agnès Buzyn à sa présidence ( mi-mai 2011), l'INCa ne nous parle plus beaucoup de télomères.
Pour ne pas dire plus du tout...
 Nous avons écrit le mot "télomère" dans la case "Recherche" du site de cet institut :  Click.
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Normalement, du moins à notre sens, ces nouvelles découvertes devraient provoquer une profonde remise à plat de la problématique "vin et cancer".
 Et un moratoire sur toute proposition qui lui serait liée en attendant la fin de ce vaste chantier.
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  D'autant plus que ce n'est pas tout !
Car en fin d'année dernière on a appris aussi qu'une équipe de chercheurs américains dirigé par Mme Ilhem Messaoudi de l'Université de Riverside en Californie, avait mis en évidence qu'une consommation modérée de vin renforçait le système immunitaire.
 Lire cet article qui comprend un lien permettant d'accéder à l'étude source :  http://www.metronews.fr/info/l-etude-sante-du-jour-boire-un-peu-de-vin-renforcerait-le-systeme-immunitaire/mmlt!2YWyAFCfRyTMk/.
 
 Sans oublier, bien sûr, les bénéfices du point de vue circulatoire :  «La consommation du vin rouge assure une meilleure espérance de vie», nous dit Jean Ferrières, cardiologue au CHU de Toulouse et chercheur à l'Inserm qui parle notamment de «protection vis-à-vis de l’athérosclérose, quel que soit le territoire intéressé, c'est-à-dire au niveau cérébral et au niveau cardiaque».
 Et évoque le problème du lien alcool-cancer dans le 1° paragraphe...

http://www.lepoint.fr/vin/jean-ferrieres-la-consommation-du-vin-rouge-assure-une-meilleure-esperance-de-vie-13-11-2013-1755957_581.php

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  À la lumière de ces constatations, une réponse s'impose aux manœuvres en cours : s'il fallait stigmatiser et sur-taxer tout ce dont l'usage est salutaire parce qu'une minorité d'usagers en abusent, rien n'y échapperaient !
Pas même la nourriture...
 Et en l'occurrence nous ne parlons pas seulement de celle qui est reconnue nocive.
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Hardis, valeureux amis du vin, nous en viendrons à bout des intrigues à but fiscal et/ou à inspiration coca-collaborationniste !
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 Et dans les moments de doute, voire de découragement, répétons-nous, paraphrasant Mao Tsé Toung (ou Mao Zedong) parlant de "l'impérialisme" que... "le prohibitionnisme est un tigre de papier" !
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Continuer…

  "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" !
 Le 30 novembre dernier à Bordeaux, quelques minutes après nous avoir asséné des chiffres «avérés», provenant d'études «robustes» et de documents OMS non communiqués, Mme Buzyn, Présidente de l'Institut National du Cancer, nous exhortait, à ne pas y regarder de plus près.

«Arrêtons de nous balancer des chiffres à la figure...».
À 1h 22mn 43sec : «Ne luttons pas contre les chiffres» !
 Est-ce qu'en l'occurrence il ne fallait pas entendre «ne luttez pas contre mes chiffres» ?
15000 décès par cancer attribuables à l'alcool en 2009, point, barre !
 Circulez, y a rien à voir !
Ite, missa est, et pis c'est tout !
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Et ces 15000 proviennent d'un document OMS dont nous ne divulguerons pas les références car vous n'avez pas à vérifier ce qui vous est péremptoirement affirmé !,
 Bande d'outrecuidants !
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 Désolés, madame, mais parce que nous avons déjà été confrontés à des chiffres de propagande à but fiscal et que nous savons donc que cela existe, nous allons pour notre part continuer à y regarder de plus prés !
 Et si «chercher à comprendre c'est commencer à désobéir», comme on nous le serinait pendant un an aux temps lointains du service militaire, nous allons être au regret de ne pas obtempérer, de ne pas vous obéir.
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 Car enfin, il faudrait bien qu'on nous l'explique et qu'on nous le démontre ce bond d'environ 67% en 3 ans de la mortalité par cancer due à l'alcool, de 2006 à 2009 selon les propres chiffres de l'INCa (voir notre article "Double langage ? (2)") !
Cela après un plus d'un demi-siècle de diminution continue de la consommation...
 Et si on ne nous l'explique pas, nous irons chercher l'explication !
Faute de quoi, certains esprits pervers et mal intentionnés pourraient en avancer une, d'explication.
 Par exemple que, le chiffre de 9000 s'étant révélé insuffisant lors de la manip' de 2009, le président de l'INCa étant alors M. Dominique Marraninchi, pour celle de 2013-2014, dans le but de de faire mieux, on a décidé d'en asséner un autre, espéré plus convaincant.
 Parce que plus impressionnant.
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 Et notre travail va commencer par le début de cette incroyable période, en 2009, avec le rapport de Mmes Hill, Doyon et M. Moussanif, intitulé "Évolution de la mortalité par cancer en France de 1950 à 2006".
 Un rapport, rappelons-le, référencé en 2011 par l'INCa dans une de ses "Fiches repères" (§ 1-2, page 2).
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Ouvrons le :
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Passons pour le moment sur certaines fantaisies.
 Par exemple, page 39 (3.5 Cavité buccale) : «Les principaux facteurs de risque sont l’alcool, le tabac et 
les infections à papillomavirus responsables respectivement de 60 %, 52 % et 7 % des décès.».
Et même si 60 + 52 + 7 = 119 , «l’ensemble de ces facteurs explique 78 % des décès par cancer de la cavité buccale».
119 = 78 ? Nous en reparlerons...
 Mais notons dès à présent que cette étrange base de calcul n'est pas sans conséquence puisque c'est sur elle qu'ont été estimés les 9000 décès par cancer attribuables à l'alcool en 2006 dont parlait l'INCa dans sa fiche repère à la fin de l'ère Marraninchi.
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 Ce qui pour Mme Hill, assez logiquement, représentait une nette diminution par rapport à 1995 puisque selon elle, cette année là, «parmi les 45 000 décès attribuables à l’alcool, 16 000 sont des décès par cancer».
 Voir cette étude parue en 2000, 1° colonne, page 16 : http://www.hcsp.fr/explore.cgi/ad301417.pdf.
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Cela avant l'inexplicable et tout récente violente inversion de tendance, entre 2006 et 2009 : + 6000 !
 Plus de 18% par an : une hécatombe !
Remarquons qu'à elle seule cette inversion explique sans doute que la mortalité totale attribuée à l'alcool ait augmenté de 1995 à 2009 (de 45000 à 49000).
 Or cette mortalité totale devait logiquement avoir diminué de 1995 à 2006, passant de 45000 à 38000 (16000 - 9000 = 7000 et 45000 - 7000 = 38000),
 Et encore... en faisant comme si les autres causes de décès n'avaient pas diminué !
Or, à titre exemple, le nombre de tués sur la route a été divisé par 2 en 20 ans selon les statistiques...
 On peut donc estimer que, selon Mme Hill et l'INCa, la mortalité totale attribuable à l'alcool, dans un contexte favorisant la décroissance, a augmenté de près de 10% par an !
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 D'autres chiffres encore, provenant du même document, sont à mettre en regard des propos de Mme Buzyn.
Et ceux que nous venons d'évoquer sont à rapprocher d'autres parutions... y compris OMS.
 Identifiables, celles là !
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                                                        (À suivre car nous n'arrêterons pas)
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ANPSAA

 Avertissement

 Cet article est un peu long, aussi recommandons-nous au lecteur qui, au moment où il en entamera la lecture, dispose de peu de temps d'aller directement à la 2° partie (Décision), afin d'en saisir rapidement la substantifique moelle... quitte prendre connaissance un peu plus tard des autres parties.


1) Motivations 

Après avoir rédigé notre article du 08/10/2013, nous avons cherché à en savoir un peu plus sur l'association dont le sieur Patrick Elineau est le Directeur Général, c'est à dire l'ANPAA.


 Nous nous sommes alors rendu compte que le budget de cette structure est particulièrement confortable puisqu'il a été constitué pour la plus grande partie des sommes suivantes en 2012 :
  • une dotation globale de 58.572 K€ au titre de la prise en charge de malades. 
  • des subventions publiques pour la somme totale 14.668 K€.
 Voir ceci : 
Et puis nous nous sommes souvenus que selon les instances internationales et nationales que nous avons citées ici, la consommation de sucres ajoutés est nettement plus mortifère que celle d'alcool.
Exemples :

De ce fait, et compte tenu du principe de précaution inscrit dans la constitution, nous ne sommes pas en capacité de rejeter sans réserve aucune l'hypothèse selon laquelle la distance entre cette association et la malbouffisante cocacollabosphère n'est pas totalement incommensurable.

 Après tout, nous en avons vu d'autres : voir notre fiche : "Rien que des faits".
 Pour nous faire notre propre idée sur les consommation comparée de ces 2 molécules, nous avons utilisé une méthode similaire à celle employée par Mme Hill et Mr Jougla, nous avons divisé le poids moyen de sucre commercialisé journellement par habitant en France par le poids moyen d'alcool pur commercialisé selon les mêmes bases, en nous limitant, bien entendu aux consommations de bouche (exclusion de l'alcool carburant et des quantités de sucre destiné à son élaboration, par exemple).
 On trouvera les modalités de calcul en bas de page  ce qui permettra de découvrir comment nous avons obtenu ce résultat : 3,24.
2) Décision
Compte tenu de ce que nous venons d'énoncer, nous avons pris la décision de créer une association pour nous attaquer résolument au volet français de cette terrible pandémie mondiale qu'est la diabésité.
 Les statuts sont en cours de rédaction afin d'être bientôt déposés, mais le nom a déjà été choisi : l'ANPSAA (Association Nationale de Prévention contre les Sucres Ajoutés et autres Addictions).
 Le budget dès la première année s'établira comme suit :
  1.   Cotisations des adhérents non encore chiffrable... mais, comme à l'ANPAA, là n'est pas l'essentiel !
  2. Nettement plus conséquent : 47 524,32 K€ de subventions publiques (14 668 x 3,24) pour la prévention.
Sommes auxquelles s'ajouteront dès la deuxième année une dotation globale de 189 773,28 K€ (58 572 x 3,24) au titre de la prise en charge de malades.
 Bien entendu, nous n'envisageons même pas que ces sommes puissent nous être refusées par la puissance publique !
 Non plus que la reconnaissance d'utilité publique.
Sauf à y voir l'expression d'un manifeste conflit d'intérêt : voir notre fiche "Malbouffisation institutionnelle".
Et aussi une insupportable différence de traitement au regard de celui qui est réservé à l'ANPAA, d'autant plus que notre projet concerne aussi les enfants.
 Et réponde à une préoccupation de l'ANSES :
 Quant à la question du financement et de cette dotation dans l'état actuel des finances publiques, elle ne se pose que si l'on continue à considérer fiscalement des produits "de première dangerosité" (les sodas) comme étant "de première nécessité".
 Notamment en matière de taux de TVA appliquée.

3) Proposition
 Nous invitons tous ceux qui souhaiteraient nous rejoindre dans cette noble et belle tâche à le signaler au travers de notre case "Contact" ou ici même :  http://www.honneurduvin.com/contact/.
Nota Bene : nos lecteurs assidus savent bien que c'est au dépend de la consommation régulière et modérée de vin que la culture de la malbouffe a progressé, entraînant des augmentations extrêmement conséquentes du taux d'obésité, des occurrences de cancer, de la mortalité par diabète sucré,  accidents cardio-vasculaires, etc...
 Plus une explosion du nombre de comas éthyliques.
Et une baisse du nombre d'années vécues en bonne santé...
Mode de calcul
Selon Mmes Hill, Laplanche, Dunant et Guérin ( introduction en première page de leur immortelle étude "Mortalité attribuable à l'alcool en France en 2009"), «a baissé régulièrement de 1,7% par an depuis 1960 et est égale à 27 grammes par adulte et par jour 
en 2009 ». 
Cette phrase renvoie à la note [1] : "Hill C, Laplanche A. La consommation d’alcool est 
trop élevée en France. Presse Med. 2010".
 Cette publication de référence, nous l'avons acquise et avons constaté à la lecture du tableau 1 que ces 27 grammes correspondaient à l'alcool mis à disposition en 2008 (27,4 exactement).
 Malheureusement, nous ne sommes pas autorisés à le divulguer pour des raisons de propriété intellectuelle mais voici l'adresse utile pour ceux de nos lecteurs qui voudraient en faire également l'acquisition :
 Considérons, sans trop de risque, que le rythme de baisse annoncé (1,7%/an) s'est poursuivi depuis 2008 : nous en serions donc approximativement à 25,58 g/j en 2012.
Et pour le sucre, ça donne quoi ?
 Au dire même du Centre d'Études et de Documentation du Sucre (CEDUS)«les volumes de sucre destinés à la consommation humaine mis sur le marché pour l’année 2012-2013 sont estimés à environ 2,1 Mt par an (sucre de bouche et industries alimentaires)».
 Cette consommation nous est présentée comme stable.
Selon les données de l'INSEE, la population française était au 01/01/2013 de 65 585 857 personnes.
Si l'on retire de ce total les enfants en phase d'allaitement (nés en 2012), nous pouvons considérer que la France comptait l'année dernière 64788723 consommateurs potentiels de sucre.
 En divisant 2,1Mt, par 64788723, nous obtenons une moyenne annuelle de 32,413 kg/an par personne.
Soit 32413 grammes que nous divisons par 365,25 jours (les 0,25, c'est pour tenir compte des années bissextiles), et nous obtenons 88,74 grammes à peu près.
 Maintenant, faison le rapport 88,74/27,4, et nous obtenons un rapport de dangerosité global du sucre à l'alcool de 3,24. 
 Certains nous dirons que la molécule d'alcool est plus légère que celle de sucre et que cela fausse notre calcul.
C'est vrai puisqu'après tout la molécule d'alcool n'est autre chose qu'une demi-molécule de sucre allégée en dioxyde de carbone qui s'échappe au cours de la fermentation, avec aussi dégagement de calories :
                 C6H12O6 → 2 C2H5OH + 2 CO2 + 25,4 calories sous forme d'ATP.
 L'allègement a eu lieu avant ingestion, l'alcool n'est pas un hydrate de carbone : s'il y a biais, c'est donc au profit du sucre.
 En fait, pour bien faire, il aurait fallu soustraire le poids de 2 atomes d'hydrogène par molécule d'alcool.
 Mais bon... c'est léger l'hydrogène !
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Dessin

Un talentueux dessinateur a eu l'idée d'une "poule-bouteille" pour illustrer une maxime en vogue chez les œnophobes taxœnomanes : « Qui veut plumer la poule aux œufs d'or l'accuse d'engendrer des crabes».

Poule-bouteille

Bien sûr, ces gens là ne reculent pas devant l'idée d'altérer la santé du pauvre animal et, par conséquent, de compromettre sa productivité au service du pays : pas leur problème !

Leur seule préoccupation et de maintenir le financement "études et rapports".

Et pour cela, ils utilisent les armes qu'ils maîtrisent le mieux : les études et les rapports.  Financés, évidemment !

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