Le PCGP en hyperliens

.

2) 20/04/2011 - Le vin au Patrimoine Culturel Gastronomique Protégé de la France : ce qui se passe au Sénat  

3) 26/04/2011 - Patrimoine Culturel Gastronomique Protégé de la France : ce qui se passe à l’Assemblée Nationale

4) 06/06/2011 - Le vin au Patrimoine Culturel et Gastronomique Protégé de la France : du nouveau

.
 .
 

Consommations déclarées 2002-2003

 Consommations d’alcool déclarées par sexe et par âge d’après l’enquête 2002-2003 utilisée par Mmes Guérin, Laplanche et Hill (last but not least) ainsi que par MM Rey, Boniol et Jougla, les premières pour leur étude "Mortalité attribuable à l'alcool en France en 2009" (pages numérotées 163 à 168), les seconds pour "Estimating the number of alcohol-attributable deaths : methodological issues and illustration with French 2006 data" (voir la référence n°33 page 21).

 

Nota Bene : ces chiffres, en principe réservés à des initiés triés sur le volet au travers d'un réseau filtrant très performant, ont été extrêmement difficiles à obtenir.

 Merci à notre efficace enquêteur qui a su mobiliser d'inavouables complicités en faisant valoir que des données obtenues grâce à l'argent du contribuable devraient être mises à la disposition du grand public... sauf au cas où elles seraient classées "secret défense".
 Ce qui en l'occurrence n'est pas le cas. Si ?
.
.
 

Malbouffisation institutionnelle

Selon l'article L 518-2 du Code Monétaire et Financier. (avant-dernière phrase), la Caisse des dépôts et Consignations (CDC) se trouve être en principe « placée de la manière la plus spéciale, sous la surveillance et la garantie de l'autorité législative», c'est à dire du Parlement.

.
 D'ailleurs, la moitié des membres de la Commission de Surveillance de cette structure émane de l'Assemblée Nationale ou du Sénat.
.
 Par l'intermédiaire de sa filiale "Qualium Investissement", la CDC participe au capital de la chaîne de fast-food Quick à hauteur de... 95%. (voir ICI, paragraphe central).
.
 La chaîne Quick est pionnière en matière de mise à disposition du public, et cela en quantité illimitée, de divers sodas : lire ceci.
 L'article précise que cette pratique est «le cauchemar des diététiciens».
.
 Conséquence ?
   Bien que certaines démarches allant dans le bon sens aient pu être enregistrées ces derniers mois, nous ne constatons à ce jour aucune initiative parlementaire visant clairement à relever le taux de TVA appliqué aux sodas, c'est à dire celui des produits de première nécessité.
 Première cause de mortalité évitable, la malbouffe reste donc aussi de première nécessité : un tour de force !
.
Nota Bene
 La chaîne Quick a été acquise par la CDC en 2007, au début du mandat de Mr Sarkozy, Mr Jean-Pierre Jouyet étant alors  secrétaire d'État chargé des affaires européennes auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, Mr Bernard Kouchner, lui même ancien Ministre de la Santé.
 C'est un ami personnel de l'actuel Président de la République.
En juillet 2012, il a été nommé directeur général de la CDC.
(Mise à jour Août 2014 : depuis avril dernier, M. Jouyet occupe la fonction de secrétaire général de la présidence de la République.)
.
Notre préconisation
 Par simple considération éthique et pour éviter toute présomption de conflit d'intérêt, il nous semble indispensable que le Parlement impose à la CDC de céder la chaîne Quick à qui que ce soit et dans les plus courts délais.
 Et, dans l'attente, qu'il fasse en sorte que l'opération "soda en illimité" soit suspendue.
.
(Mise à jour Août 2014 : apparemment elle a porté ses fruits, la stigmatisation sur deniers publics de l'alimentation traditionnelle au travers du vin qui en est le vecteur comme l'a démontré l'étude dite "de Copenhague", puisque en 2013, année de "vague scélérate médiatique" œnophobe, «Quick a réalisé des ventes et un résultat opérationnel sans précédent» : http://www.lesechos.fr/11/02/2014/lesechos.fr/0203309774693_restauration-rapide---des-performances-record-pour-quick.htm.)
.
 
 

Néologismes « maison »

Avertissements
1) certains des termes que nous employons peuvent sembler être des néologismes mais parfois ce n'est pas le cas.
 Ainsi en est-il par exemple du mot "œnophobe", défini par Littré en 1880 :
2) d'autres sont bien des néologisme mais ne sont pas de notre cru.
   Exemple : "cocacolonisation", forgé dans les années 1950 : Click.
 .
NOS NÉOLOGISMES PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE
(liste susceptible de s'enrichir)
Bienbouffe : par opposition à "malbouffe" (vecteur liquide = soda). Alimentation comprenant le vin.
.
Résultat de recherche d'images pour "vin civilisation"Civinlisation : civilisation du vin, celle qui nous a donné l’écriture, les mathématiques, la médecine moderne, la philosophie, la démocratie, le droit, le solfège, la Renaissance, Botticelli, le Siècle des Lumières, Mozart, Victor Hugo, l'aviation, le cinéma, Eiffel, Bergson, Camus, Brassens... et qui a même permis à l'homme de commencer à conquérir l'espace !
 Nota Bene : le jeu de mots peut paraître un peu lourd en français mais il faut savoir qu'il a été pensé en occitan, à quelques kilomètres du premier lieu de vinification en France (historiquement attesté) puis traduit
Et qu'en langue occitane, il heurte beaucoup moins l'oreille.
«Le vin est l’emblème de la civilisation.» (Georges Duhamel, intellectuel résistant)
«Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.» (Gabriel Delaunay, résistant combattant)
.
Cocacollaborateur (-trice) : personne s'employant à dissimuler que les boissons sucrées sont plus dangereuses que les boissons alcoolisées, puisque les premières sont "à éviter", alors que les secondes ne sont qu"'à limiter" (Voir recommandations WCRF).
 Mot forgé sur la base de "cocacolonisation" (voir avertissement n° 2).
Dérivés : cocacollaborer, cocacollaborationisme.
.
Cocayatollah : personne faisant le jeu de la cocacolonisation moins par intérêt que par conviction prohibitionniste et œnophobe personnelle et confinant au fanatisme. Les cocayatollahs ont à cœur de refuser tout discussion susceptible de remettre en cause leurs certitudes et de supprimer les instances génératrice de dialogue comme le Conseil de Modération et Prévention.
Désœnoculturation
Action inverse de l’œnoculturation (voir ce mot).
Greffe des mots " œnoculture" (voir ce mot) et "déculturation".
Voici deux définitions de ce dernier terme :
http://www.universalis.fr/dictionnaire/deculturation/
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/déculturation/22498
 .
Diabésitogène : mot "super-valise" formé à partir de 2 mots valises : "diabésité" (voir le sous-titre) et "obésigène" ( voir 3° chapitre : «Des causes multiples», 2° §).
Nota Bene "diabésigène", bien que moins pertinent, est parfois également employé.
.
Fachygiéniste : contraction des mots "fâcheux" et "hygièniste". Le fachygiéniste entend brider, voire réduire à néant la liberté d'expression de ceux auxquels il s'oppose.
.
Gotique : se dit de la mouvance formée par les adeptes du Dr Claude Got, le paradigmatique ennemi du vin.
 Pour plus de précisions, lire notre article : "Réseaux Got".
.
Kokakolonisation : autre façon d'écrire "cocacolonistion" (cf. 2° avertissement ci-dessus), en référence au rôle que joua le Ku Klux Klan dans le développement d'un certain soda à base d'acide phosphorique carbo-hydraté (Voir notre article "Obama, Canal + et Ku Klux Klan", partie III).
.
Longévisant (e) : se dit d'un type de nutrition prolongeant la vie, telle que le régime crétois.
.
Macdo-cocacolonisation : plus récente que la cocacolonisation (voir avertissement n° 2), elle en est la forme la plus aboutie... et la plus délétère.
.
Malbouffivore : consommateur de malbouffe (synonyme : malbouphage).
.
Malbouffisant (e) : personne dont l'activité a pour conséquence d'augmenter la part de marché de la malbouffe.
.
Malbouffisation : phénomène hélas en plein développement dans notre pays et qui produit bien des désagréments (obésité, diabète, problèmes cardio-vasculaitres, cancers, etc...).
.
Malbouffisme : addiction à la malbouffe, première cause alimentaire de mort évitable.
 .
Marquygiénistes : contraction des mots "marquis" et "hygiénistes". Il s'agit des véritables patrons du Ministère de la Santé.  Eux restent pendant que les ministres passent.
Lesquels ministres leurs prêtent généralement allégeance à peine quelques jours après avoir été nommés. 
Généralement on trouve leurs numéro de téléphone dans les répertoires des lobbyistes bien organisés,  spécialement ceux qui travaillent dans le domaine de la malbouffe ou de la pharmacie.
Une grande partie d'entre eux sont médecins à l'origine mais n'exercent plus depuis longtemps... et dans la plupart des cas, c'est une bonne chose !
Œnocide
Détruisant la consommation de vin, la culture de la vigne et la civinlisation (voir ce mot plus haut).
On pourrait dire aussi œno-prohibitioniste... mais ce serait plus lourd !

Œnoculture
Culture du vin.
Formé sur le modèle d'"œnotourisme".
N.B : en l'occurrence on ne peut pas vraiment parler de néologisme "maison" car d'autres ont employé ce terme avant nous. Exemple : https://www.youtube.com/user/OenoCulture.

Œnoculturation
Action de convertir à l’œnoculture.
Exemple : L'œnoculturation de la Gaule débuta lorsqu'elle entra en contact avec les cultures méditerranéennes. Elle accéda ainsi à la civinlisation (voir ce mot plus haut).

.
Œnolâtre : qui professe le culte du vin.
Il est à noter que l'on peut vénérer le vin sans en consommer : exemple.
.
Œnophobique : inspiré par des sentiments oenophobistes.
.
Œnophobiquement : du point de vue des œnophobistes.
.
Œnophobiste : œnophobe ultra-radical
.
Œnosceptique : "spécialiste" qui remet en cause systématiquement les bienfaits d'une consommation régulière et modérée de vin. En France, de nombreuses tribunes sont aimablement mises à sa disposition.
.
Philœniser : du grec ancien φιλεῖν, « aimer » (philosophie), οἶνος, oînos (« vin ») et du suffixe -iser : amener à l'amour du vin et de sa culture.
Œnophiliser aurait peut-être été un "assemblage" plus immédiatement identifiable mais nous l'avons trouvé moins agréable à l'oreille.
.
Presqu'œnolâtres  (voir ci-dessus définition du mot "œnolâtre") : c'est ainsi que nous nous définissons.
.
Sous-Francier (e) : néologisme formé à partir du vieil adage : «la France sans le vin ce serait la sous-France».
 Se dit d'un processus ou d'une démarche allant à l'encontre de la consommation de vin en France.
Et cela pour le plus grand bénéfice du SSS (Système Sodas-Spiritueux).
.
Taxœnomane : personne qui déploie une intense énergie afin de faire accroître encore la fiscalité sur le vin, laquelle est déjà exorbitante par rapport à celle qui est communément appliquée aux productions agricoles ou aux produits transformés d'origine agricole tels que les sodas.
 Et cela pour la plus grande joie des tenants du système "malbouffe en semaine, binge drinking le week-end"... plus médicaments et régimes pour tenter de réparer les dégâts.
.
Taxœnomaniaque : taxœnomane obsessionel et compulsif.
.
.
 

Principe de Hill

 En une phrase : "Moins les français consomment de vin, plus le nombre de décès attribuables à l'alcool augmente en France".

 Les preuves :
1) En 2000, Mme Hill, sur la base d'une étude finalisée en 1995, indiquait que l'alcool était «responsable d’un
décès sur onze, c’est-à-dire d’environ 45 000 décès par an» :
.
2) En 2013, sur la base d'une étude finalisée en 2009, Mme Hill, avec 3 co-signataires, publie une étude selon laquelle, 14 ans après donc, nous en sommes à 49000 décès attribuables à l'alcool soit environ 18% de la mortalité totale : 13% pour les hommes et 5% pour les femmes.
 .
1) En 1994/95, les français de plus de 14 ans consommaient en moyenne 75,6 litres de vin par an.
 2) En 2008/09, ce chiffre était ramené à 58,2 l/hab/an.
 Soit une baisse de 23%.
 Soit un peu plus de 1,6% par an : environ 2,5 verres par semaine.
Dans le même temps, d'après Mme Hill, donc, le nombre de décès attribuables à l'alcool avait augmenté de 4000 personnes/an.
 Soit une augmentation de 11,25%, c'est à dire (en arrondi) 77 personnes par semaine.
 Donc, on peut déduire que chaque fois que le français moyen consomme un verre de vin en moins par rapport à l'année précédente, cela induit 31 décès supplémentaires.
 Lourde responsabilité !
 Pour confirmer ce "principe de Hill", on peut reprendre le dernier document cité, mais cette fois-ci à la page 125 (second tableau), pour découvrir quels étaient les proportions de consommateurs réguliers de vin en 2010 par tranche d'âge.
 Rapprochons le de cet article : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11470.
On constate que pour Mme Hil (et aussi de ses 3 co-rédactrices), l'alcool est «responsable de 22% de décès entre 15 et 34 ans» (entre 0,2 et 4,7% de consommateurs réguliers),
«de 18% de décès entre 35 et 64 ans» (entre 6,5 et 27,6%),
«et de 7% de décès à partir de 65 ans» (entre 33,8 et 41,6%).
.
 Conclusion :
On voit bien qu'il y a pratiquement proportionnalité inverse : le principe est donc validable.
.
Confirmation par le cancer
 En 2009, Mme Hill co-signait un rapport "démontrant" que «pour l'année 2006, il a été estimé que la consommation d'alcool était responsable de plus de 9000 décès par cancer».
 Ce qui était repris en 2011 par l'Institut National du Cancer dans une de ses fiches repères. Vérifier page 2, sous-chapitre 1.2 : Click.
 Et en 2013, la même Mme Hill co-signait l'étude évoquée plus haut "établissant" qu'en 2009 «que, sur plus de 49.000 décès attribuables à l'alcool recensés en 2009 en France, 15 200 (9,5%) étaient dus à un cancer».
 Chiffre également repris par l'INCa.
Voir 1° § du chapitre "Une augmentation de risque dose-dépendante" : Click.
 Soit une augmentation de 67% en 3 ans !
.
.
[1] Sources : Alcohol-attributable mortality in France / Sylvie Guérin, Agnès Laplanche, Ariane Dunant and Catherine Hill. Publié sur http://eurpub.oxfordjournals.org / Titre : Eur J Public Health (2013) doi: 10.1093/eurpub/ckt015 First published online: March 4, 2013.
Autre bizarrerie
Mme Hill nous dit aussi que la proportion "nombre de décès attribuable à l'alcool/nombre total de décès" donne des chiffres 15,66 fois plus élevés en France qu'au Danemark en ce qui concerne les femmes (4,7 pour 0,3).
Et 15 fois plus en ce qui concerne les hommes (13 pour 1).
Voir chapitre " Comparison with other countries", à peu près au 2/3 du "Full text" : http://m.eurpub.oxfordjournals.org/content/early/2013/03/04/eurpub.ckt015.full.
Or, dans une étude en notre possession, signée de Mmes Hill et Laplanche et parue en  2010 dans une revue américaine, PubMed, sous le titre [The French drink too much alcohol], ces dames nous disent que le World Drink Trends donne 21g d'alcool mis à disposition par jour et par habitant au Danemark... contre 20g pour la France. Soit 5% de plus.
Et puis... il y a les chiffres d'Eurostat, qui est «une direction générale de la Commission européenne chargée de l'information statistique à l'échelle communautaire» :  
 https://www.data.gouv.fr/fr/organizations/eurostat/#datasets.
Ces chiffres nous disent que le taux standardisé de mortalité due à l’alcool s’élève en effet à 6,8 pour 100000 habitants en France, contre... 18, 1 au Danemark en ce qui concerne les hommes.
Et 5 contre 1,7 en ce qui concerne les femmes. 
http://www.data-publica.com/opendata/5712--causes-de-deces-deces-dus-a-l-utilisation-abusif-d-alcool-par-sexe-de-1998-a-2009
Un sur-différentiel qui peut éventuellement s'expliquer par le fait que, selon l'Organisation Mondiale de la Santé, «les pays nordiques obtiennent en effet un score de consommation dangereuse de 2,8 (d’une échelle de 1 à 5, où 5 représente l’usage le plus nocif), comparé à un score en fait à peine plus élevé de 2,9 pour l’Europe du Centre-Est et de l’Est, mais sensiblement supérieur à celui de l’Europe du Centre-Ouest et de l’Ouest (1,5) et de l’Europe du Sud (1,1).»
http://www.euro.who.int/fr/media-centre/sections/press-releases/2012/03/adults-in-europe-consume-three-standard-alcoholic-drinks-per-day-on-average
Des documents que l'on a peut-être oublié de consulter, à l'institut Gustave Roussy...
.
.
.