Fin de la pause !

Il y a une semaine, un site spécialisé dans les questions de consommation alimentaire et très attentif aux tendances et aux prévisions annonçait que la canicule aurait une influence extrêmement positive sur les ventes de certains produits,  notamment les bières blondes : http://www.lsa-conso.fr/canicule-ces-produits-dont-les-ventes-vont-exploser,213993.

Ce qui rejoint une évidence mise à disposition par le sens commun le plus élémentaire : concernant les boisons alcoolisées, en période de forte chaleur, la consommation de bière blonde s' accroît beaucoup plus que celle de vin rouge.

Résultat de recherche d'images pour "ministère santé"Et c'est pourtant un verre de vin rouge qui a été choisi par le ministère de la Santé et l'INPES pour déconseiller la consommation d'alcool en ce très chaud début d'été.
Lire notre article précédent : "Canicule".

«Pas surprenant  -ajouterons les plus anciens- ça a toujours été comme ça : c'est toujours le vin qui est stigmatisé.  Même lorsqu'il s'agit des accidents de la route du samedi soir !»

D'accord... sauf que,  du moins concernant un organisme officiel, cela ne s'était pas produit depuis très longtemps !
13 ans environ selon nous, puisqu'il faut remonter à une certaine campagne de la sécurité routière qui avait d'ailleurs donné lieu a action en justice.
C'était en 2002 : http://news.autojournal.fr/news/1409644/Campagne-sécurité--journal-automobile-video.

Ce fut le point de départ d'une mobilisation indignée qui trouva son aboutissement dans la création du Conseil de Modération et Prévention en 2006 : Click.
À partir de là,  les campagnes ne furent plus contre la moindre consommation mais bien contre l'abus.
Et un réel équilibre fut trouvé entre les d différentes boissons alcoolisées.
Exemple 2008 :

Boire trop : campagne contre l'alcoolisme des... par roycod

Exemple 2011 :

Mais en 2014, le CMP fut sournoisement assassiné.
Lire notre article "Le point sur certaines questions en cours (2)".                                           Fin de la pause !

Nous voici revenus au statu quo ante.
Alors,  il va peut-être falloir revenir aux méthodes d'ante.
Par exemple en commençant par relire l'article L3311-3 du code de la santé publique : «les messages de prévention et d'information ne doivent pas présenter de caractère discriminatoire entre les différents produits»...

Nous avions dit lors de l'exécution du CMP que (faute peut-être d'avoir assez poussé) «nous avons reculé en mêlée» et qu'il fallait donc s'attendre «à souffrir en défense.»
Mais cela ne voulait certainement pas dire qu'il faut baisser les bras et accepter de "prendre des essais".

N"est-ce pas à l"occasion des plus fortes offensives que l'on peut espérer voir les plus belles actions défensives et, parfois... de bien belles contre-attaques ?

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Magie contre manipulation

-1- Magie du vin

  Qu'il fut donc agréable à lire le début de cette dépêche AFP du 6 mai dernier : http://www.lepoint.fr/politique/loi-macron-le-senat-distingue-information-et-publicite-sur-le-vin-06-05-2015-1926721_20.php !

Bien sûr parce que l'adoption au cœur de la nuit de cet amendement nous rapproche du moment où, concernant le sujet du vin, les journalistes et les autres citoyens seront protégés des persécutions procédurieres à visées censurantes.
Une perspective qui emplit l'ANPAA d'une grande fureur : http://www.anpaa.asso.fr/presse/espace-presse/674-urgence-lobby-alcoolier-liquider-loi-evin-.

Bien sûr aussi parce qu'il s'agit là d'une importante prise de conscience après d'importants et longs travaux de démonstrations argumentées, exemples et preuves à l'appui.
Même si rien n'est encore acquis puisque ce sont les députés qui seront,  en dernière instance, appelés à trancher dans quelques semaines.

Mais bien sûr encore et surtout parce que l'adoption au cœur de la nuit de cet amendement fut acquis à la quasi-unanimité puisque seule une voix manqua !
Et cela contre l'avis du gouvernement...
Ce que la dépêche a malheureusement oublié de préciser mais qui est indiqué dans certains articles.
Par exemble dans celui-ci : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Communes/Tours/n/Contenus/Articles/2015/05/14/PROMOTION-Les-senateurs-assouplissent-la-loi-Evin-2328751.

Il faut dire que les co-signataires de la proposition adoptée étaient eux-même issus de sensibilités tout à fait différentes.
Et que leurs leaders sont 3 "historiques" de la défense du vin : les sénateurs César (UMP), Courteau (PS) et Patriat (PS).
Le vin reunit les hommes par dessus les divergences, permet le dialogue et les grandes realisations comme l'avait déjà noté Platon... il y a 2,5 millénaires !
Car le vin réunit aussi par delà le temps.
Et par delà l'espace car des parlementaires français il y en a tout autour du monde.

Brest,  Saint-Pierre-et-Miquelon, Papeete, Nouméa, Saint-Denis de la Réunion, Bastia... : le soleil ne se couche jamais sur la France et ses circonscriptions électorales !

-2- Manipulation

Mais la fureur de l'ANPAA évoquée plus haut, ne serait-ce pas "du cinéma" ?
Et si oui, dans quel but ?
On peut en effet se demander quelle est la vraie stratégie de cette organisation.
Et son réel objectif.

Expliquons-nous.
Il faut savoir que l'ANPAA se montre généralement d'une vigilance extrêmement bien organisée à l'égard des actes et propos de la résistance œnophile.
Nous sommes bien placés pour ne pas l'ignorer.

Or, au cours de la " bataille du 1º Avril" un député s'était particulièrement illustré en tant que défenseur du vin et il s'agit de M. Florent Boudié député de la Gironde.
Un homme qui n'a pas pu échapper à l'attention de l' ANPAA, ni lui ni les propos qu'il tenait sur son blog le lendemain même du débat c'est à dire le 2 avril :
«Comme Gilles Savary l’avait proposé à l’occasion d’une récente rencontre entre les parlementaires girondins et les représentants du CIVB, les deux députés vont dès à présent travailler, en lien avec le député Denis Robiliard, pour intégrer, si l’état d’avancement de la lecture sénatoriale le permet encore, des mesures de sécurisation juridique du régime de publicité des boissons alcoolisées dans le cadre de la loi dite "Macron", au titre de la compétitivité de la filière viticole et de sa contribution à l’économie nationale. ».
C'était clair, non ?
Or, visiblement, aucune parade n'a été mise en place.
Pourquoi ?

Ne serait ce pas pour se ménager l'occasion d'une jouissive démonstration de puissance ?
Et pour bien montrer qui commande in fine...

À l'heure où ces lignes sont publiées, une massive et sophistiquée manœuvre est en cours.
Objectif : manipuler les élus du peuple depuis l'extérieur de l'hémicycle notamment par médias interposées.
Une offensive que nous décrypterons très bientôt mais pour l'heure on peut déjà prendre connaissance du texte qui a été adressé aux députés membre de la commission spéciale réunie dès aujourd'hui : CLICK (PDF).

Qu'il fut donc agréable à lire le début de cette dépêche AFP du 6 mai dernier :

http://www.lepoint.fr/politique/loi-macron-le-senat-distingue-information-et-publicite-sur-le-vin-06-05-2015-1926721_20.php

Bien sûr parce que l'adoption au cœur de la nuit de cet amendement nous rapproche du moment où, concernant le sujet du vin, les journalistes et les autres citoyens seront protégés des persécutions procédurieres à visées censurantes.

Une perspective qui emplit l'ANPAA d'une grande fureur :http://www.anpaa.asso.fr/presse/espace-presse/674-urgence-lobby-alcoolier-liquider-loi-evin-

Bien sûr aussi parce qu'il s'agit là d'une importante prise de conscience après d'importants et longs travaux de démonstrations argumentées, exemples et preuves à l'appui.

Même si rien n'est encore acquis puisque ce sont les députés qui seront,  en dernière instance, appelés à trancher dans quelques semaines.

Mais bien sûr encore et surtout parce que l'adoption au cœur de la nuit de cet amendement fut acquis à la quasi-unanimité puisque seule une voix manqua !

Et cela contre l'avis du gouvernement...

Ce que la dépêche a malheureusement oublié de préciser mais qui est indiqué dans certains articles.

Par exemble dans celui-ci :

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Communes/Tours/n/Contenus/Articles/2015/05/14/PROMOTION-Les-senateurs-assouplissent-la-loi-Evin-2328751

Il faut dire que les co-signataires de la proposition adoptée étaient eux-même issus de sensibilités tout à fait différentes.

 Et que leurs leaders sont 3 "historiques" de la défense du vin : les sénateurs César (UMP), Courteau (PS) et Patriat (PS).

Le vin réunit les hommes par dessus les divergences, permet le dialogue et les grandes réalisations comme l'avait déjà noté Platon... il y a 2,5 millénaires !

Car le vin réunit aussi par delà le temps.

Et par delà l'espace car des parlementaires français il y en a tout autour du monde.

Brest,  Saint-Pierre-et-Miquelon, Papeete, Nouméa, Saint-Denis de la Réunion, Bastia... : le soleil ne se couche jamais sur la France et ses circonscriptions électorales !

 

 

À la volonté du peuple…

...Et à la santé du progrès, Remplis ton cœur d'un vin rebelle Et à demain, ami fidèle.

(Chant extrait de la comédie musicale "Les Misérables")

C'est en effet à partir de demain soir que, contre les basses manœuvres œnophobes, se dresseront les députés élus par le peuple de France.

Victor Hugo

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...

Du moins ceux qui ont conscience qu'ils seront proches du sentiment de leurs électeurs à l'égard du "divin breuvage " en s'opposant aux basses manœuvres des petits marquis de ministère.

Et des faschygiénistes de tout poil et de leurs inféodés. Et des manipulés par la cocacollabosphère. Etc...

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Tous acharnés à la destruction de ce prestigieux fleuron du patrimoine culturel et gastronomique qu'est le vin, lequel a été reconnu comme tel grâce à l'action que nous avons mené pendant des années, rencontrant ainsi l'approbation des citoyens : CLICK. Du formidable atout économique et des emplois que ce produit génère. Et du bien-être et de la santé qu'il procure lorsque sa consommation s'effectue dans le cadre de la modération,  ce qui est le plus souvent le cas.

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Modération : un mot qu'ils haïssent et qu'ils voudraient bien voir disparaître du vocabulaire de la prévention. Au profit d'avertissement bien plus radicaux et dissuasifs qu'ils auront toute liberté d'employer si la version du projet de loi de santé publique proposée par la commission des affaires sociales est adopté tel quel. C'est à dire comportant l'amendement qu'en cette instance a fait adopter M. Véran (cf. notre billet précédent).

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Tout bonnement  on pourrait par exemple un jour lire : «Le vin tue» ! «Mais non -nous rétorquera-t-on sans doute- ils n'oseront tout de même pas aller jusque là !». Est-ce bien sûr ? Ces gens là,  amis lecteurs, «ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît»...

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Loi de santé publique : pour les mobiliser, interpellez vos députés viticoles !

Nota Bene : Nous avons eu connaissance que les vignerons et autres acteurs de la filière viti-vinicole avaient la possibilité de saisir leurs élus par mail. Nous ne pouvons, bien évidemment, qu'encourager ceux qui ne l'ont pas encore fait à ce joindre à ce mouvement. Ils découvriront le moyen d'opérer en lisant cet article :  http://www.vitisphere.com/breve-72589-Loi-de-sante-publique-pour-les-mobiliser-interpellez-vos-deputes-viticoles-.html.

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Coup bas

M. Olivier Véran est médecin hospitalier.
Il exerce en qualité de neurologue au CHU de Grenoble-La Tronche.
Il est aussi diplômé de Sciences Po Paris en économie et politique de santé.À ce titre, il est bien placé  pour redouter les économies qui vont être réalisées dans le domaine de la santé,  en particulier au détriment des CHU.
Comme beaucoup de citoyens, en somme : chacun espère que "le sien" sera moins que les autres ciblé par ceux qui décident...
Mieux vaut leur être agréable !Il est aussi député de l'Isère... mais pour seulement quelques jours encore.
En effet,  il a été élu en tant que suppléant de Mme Geneviève Fioraso, laquelle est entrée au gouvernement en tant que ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche du gouvernement Ayrault, puis y est restée comme secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Valls, entre 2012 et 2015.
Et puis, il y a un peu moins d'un mois, Mme Fioraso a démissionné pour raisons de santé : http://www.lexpress.fr/actualites/1/actualite/genevieve-fioraso-presente-sa-demission-du-gouvernement-pour-raisons-de-sante_1658340.html.
En fait, certains réclamaient cette démission depuis un certain temps mais pour d'autres raisons : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/jean-paul-brighelli-genevieve-fioraso-demission-21-02-2015-1906845_1886.php.Mais Mme Fioraso a attendu quelques jours,  de sorte que M. Véran va rester député jusqu'au 2 avril... et ça "tombe" mal pour le vin !
Pourtant,  nous objecterons ses concitoyens de circonscription,  lorsqu'il vient nous voir, il ne donne pas l'impression d'avoir quelque chose contre le "divin breuvage" : http://www.olivier-veran.fr/fete-de-la-chataigne-et-du-vin-blanc/.
Oui mais ça,  c'est en Isère !Olivier Veran 2

À Paris,  M. Véran a été nommé rapporteur de la commission des affaires sociales pour le projet de loi de santé,  projet pour lequel, Mme la ministre Touraine a obtenu la procédure accélérée : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;?idArticle=LEGIARTI000019241040&cidTexte=LEGITEXT000006071194 (voir 2º paragraphe).
Ce qui permet de limiter les débats et de réduire potentiellement à quasi-néant le rôle du Senat... mais qui dans les faits s’applique principalement aux projets de loi d’autorisation de ratification d’un traité ou d’approbation d’un accord international.
Du moins en général !

Or, dans le cas qui nous occupe,  cette procédure pourrait bien compliquer la tâche des élus du peuple qui auront à cœur de s'opposer à un amendement particulièrement dangereux que M. Véran a réussi à faire adopter en commission des affaires sociales : http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-soc/14-15/c1415035.asp (voir Article 4, amendement AS247 ).
Enfin... quand nous disons "dangereux", c'est notre point de vue,  certainement pas celle de la Direction Générale de la Santé,  bien entendu !
Laquelle DGS doit le trouver très bien ce M. Véran,  en tant que rapporteur... ce qui doit combler d'aise et de fierté les "patrons" du CHU de Grenoble-La Tronche.

En ce qui concerne notre avis,  inutile de l'exposer en détail,  nous ne saurions etre plus clairs à ce sujet que n'a pu l'être l'association Vin et Société dans son communiqué de presse : http://www.vinetsociete.fr/presse/communiques/loi-evin-vin-societe-condamne-un-amendement-durcissant-le-message-sanitaire-et-donnant-les-pleins-pouvoirs-au-ministere-de-la-sante.

Puisque nous venons d'évoquer cette structure et que nous avons parlé plus haut des élus du peuple français,  concluons en rappelant à ceux-ci ce que celle là a récemment mis en évidence, à savoir ce que ce dit peuple pense du vin : http://www.vinetsociete.fr/les-francais-et-le-vin-barometre-ifop.

Et en soulignant à leur attention la logique obsessionnelle des œnophobistes : n'avoir à dialoguer avec personne avant de mettre leurs projets en pratique.
En effet,  après avoir détruit le Conseil de Modération et Prévention,  instance voulue par les parlementaires en 2006 et qui les contraignait a expliquer lesdits projets aux parties intéressées, à la société civile (relire notre article  l'annonçant), c'est carrément de l'avis de ces mêmes parlementaires qu'ils entendent se passer.

Petit supplément navré : toute notre sympathie aux producteurs des excellents vins de l'appellation Saint-Véran probablement bien affectés par cette fâcheuse homonymie !

 

 

 

Cannabis (3)

Face au «ras-le-bol fiscal», il est désormais nécessaire de culpabiliser le contribuable pour qu'il "avale" en silence un surcroît de taxes dans des domaines spécifiques.

Et à cet effet, il ne faut surtout pas lésiner, bien sûr, sur le nombre ni le volume de rapports ad hoc que l'on fera réaliser.
 Ni sur la dimension de l'accompagnement médiatique que l'on mettra en œuvre.
Un investissement nécessaire car après tout c'est connu : on n'a rien sans rien !
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Ce sont ces principes qui, depuis quelques années, ont été beaucoup utilisés dans le domaine de l'environnement, prophéties de sérieux désagréments à l'appui.
 Par exemple : l'"apocalypse de la planète" à plus ou moins court terme... etc... etc...
Jusqu'à ce qu'un certain nombre d'énergumènes excédés se coiffent de bonnets rouges, qu'il soit fait marche arrière... et que l'on parle d'«écologie punitive» pour mieux la récuser.
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Mais l'idée "d'hygiénisme punitif", elle, n'a pas été abandonnée et loin de là !
 En fait, il est plutôt question de «fiscalité comportementale», l'acceptabilité dépendant aussi, bien entendu, de la sémantique employée.
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Notre article précédent se terminait ainsi :
  «Mais nous parlons là des avis de façade et constatons que, d'une manière générale, ceux de ces avis qui sont les plus sévères en matière de consommation de vin le sont beaucoup moins dés lors qu'il s'agit de cannabis.
Pourquoi ?
C'est très simple : affaire de gros sous !
Et nous le démontrerons prochainement, document officiel à l'appui».
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Le document que nous évoquions, le voici :  http://cms.centredesaddictions.org/pdf/Mildt_MR_DJM_contribution.pdf.
 Nous serons dans les prochains jours amenés à en parler souvent, d'autant que, malgré son âge avancé (presque 1 an !), il pourrait bien, avec d'autres de même nature, servir de base aux propositions qui seront très bientôt présentées au Parlement dans le cadre de discussions concernant certains projets de lois...
.Pour l'heure, attachons nous seulement à "boucler" notre démonstration.
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 On y trouve, de la page 239 à 243 et sous la plume de Mme Catherine Hill  (que nous connaissons bien ici), une proposition d'augmentation extrêmement conséquente de la fiscalité appliquée au vin.
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 Et pour le cannabis ?
C'est beaucoup plus flou, mais en gros, nous semble-t-il, il s'agirait de remplacer, pour le simple usage, la pénalisation par la «contraventionnalisation» (p.251, 1° §)..
 Normal, la pénalisation ça coûte cher : frais de garde à vue, de poursuite, de bracelet électronique ou d'incarcération éventuelle...
Tandis que la contraventionnalisation, cela procure un bénéfice immédiat et beaucoup moins coûteux !
 .
Voilà donc un cas où la rentabilité passe par un allègement de la pression.
 Nous avons affaire à des pragmatiques : on voit bien que dans d'autre cas (dont celui qui nous intéresse le plus), ils proposent la démarche inverse.
Ont-ils dans l'idée de parvenir peu à peu à une position de synthèse ?
. 
Nous allons terminer cette "mini-série Cannabis" par une précision importante.
 Que les préconisations contenues dans ce rapport et concernant le cannabis soient ou non suivies d'effets, nous ne porterons pas de jugement à ce sujet car cela ne ressort pas de notre combat.
 Par contre, l'évocation des réflexions qui se développent autour de l'usage de cette substance nous ont permis de mettre en évidence la logique et les mécanismes auxquels le vin est confronté.
 Et cela, à l'inverse, correspond pleinement à l'objet de notre association.
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Articles précédents :
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