Utilisable

Exceptionnellement, envisageons comme valables les chiffres produits par nos adversaires
Prenons le document dont nous parlons souvent ces temps-ci, la dernière production de M. Kopp : http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxpkvc.pdf.
Voici ce qu'on trouve en bas de la page 25 :
«La part des décès attribuable à l’alcool est la plus importante parmi les 15-34 ans (22  %)  ; elle décroît parmi les 35-64 ans (18  %) pour tomber à 7  % chez les personnes âgées de 65  ans et plus.»
Traduisons en graphique :

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Et maintenant, voyons la part des consommateurs réguliers de vin par tranche d'âge :consommation-vin-age

Pas tout à fait inversement proportionnel... mais pas loin !

Utilisable, non ?

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Impolitesse

Introduction
Résultat de recherche d'images pour "diable vin"Tout se passe comme si les œnophobistes les plus radicalisés considéraient que le vin est l'œuvre du diable.
Et donc que ceux qui le défendent sont démoniaques.
Et qu'il faut absolument éviter de leur adresser la parole.
Ne serait-ce même que pour leur répondre.
Quitte à faire fi de la moindre parcelle de bonne éducation.
Ce qui est un symptôme typique de fanatisation.

Actualité
Regarder cet extrait du journal télévisé "Le Grand Soir" (France 3, 03/12/2015) :Il est clair que l'augmentation des températures favorise l'augmentation de la consommation de bière, n'est-ce pas ?

Et pas de vin rouge.
À notre avis, une étude menée sur ce point révélerait même l'effet inverse..

Rappel
Nous avons en juillet dernier mis en évidence le ciblage du vin par l'INPES dans le cadre des avertissements donnés aux français confrontés au phénomène de chaleur excessive et de longue durée.
Voir notre article "Canicule".

Sectarisme impoli
Il y a 3 mois, nous avons écrit à M. Bourdillon, directeur de l'INPES la lettre que le lecteur trouvera en bas de page.
Lettre confirmée par courriel quelques jours plus tard.
Sans réponse après 6 semaines, nous avons rappelé cette interpellation au secrétariat de M. Bourdillon.
Toujours rien à ce jour.
Bel exemple de la conception du dialogue chez les ennemis du vin !
Cela étant dit, nous ne sommes pas surpris : nous avions pu constater il y a quelques années leur refus de participer au Conseil de Modération et Prévention, instance de concertation dont ils ont fini par avoir la peau...

La lettre à M. Bourdillon

François Bourdillon

Directeur général de l’INPES

INPES- 42, bd de la Libération

93203 Saint Denis Cedex

 

Objet : Observation concernant la campagne d’information de l’INPES durant l’épisode de canicule au cours de l’été 2015

 

Paris, le 09 septembre

Monsieur le Directeur Général,

 

Au nom de l’association l’Honneur du vin, nous souhaitions vous faire part d’une observation relevée par certains de nos membres concernant la dernière campagne d’information sur la canicule diffusée en juillet dernier.

 

Durant ce spot télévisé, relayé également sur Internet, vous donnez aux citoyens de nombreux conseils pour prévenir les risques liés à une température particulièrement élevée.  Vous suggérez ainsi de ne pas boire d’alcool. Si ce conseil répond à un enjeu de prévention que nous comprenons et partageons parfaitement, vous illustrez cette information uniquement par un verre de vin rouge barré. Cette représentation graphique d’un verre de vin est censée représenter l’ensemble des alcools. Certains de nos membres ne comprennent pas pourquoi le vin est la boisson alcoolisée qui sert à elle seule d’illustration quand il s’agit de représenter la consommation excessive d’alcool ou la nécessité de s’abstenir de consommer dans ces circonstances particulières comme l’est la canicule.

D'autant plus que, selon toute les enquêtes de consommation, le vin ne fait pas partie des boissons alcoolisées dont les ventes augmentent en période de fortes chaleurs.

 

Par ailleurs, nous avons noté que, dans un document intitulé «Vague de chaleur : recommandations pour la population», votre ministère de tutelle recommande également d'«éviter sodas et autres boissons sucrées» ainsi que «les boissons à forte teneur en caféine» (document joint).

Concernant les sodas et autres boissons sucrées, notant au passage que les principales entreprises qui les produisent sont adhérentes à un syndicat national qui s'intitule «des boissons rafraîchissantes» (!), nous nous permettons de vous rappeler qu'il s'agit de liquides beaucoup plus fréquemment absorbés par les enfants que les boissons alcoolisées.

N'aurait-il pas été bon d'informer leurs parents au travers de tous les supports que vous avez utilisés ?

 

Nous espérons donc qu'il vous sera possible tenir compte de ces remarques dans vos prochaines campagnes d’information.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur général, etc..., etc...

Documents joints à cette lettre :

 

 

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Catastrophisme

Elle n'a pas peur des mots,  Mme Agnès Buzyn,  présidente de l'Institut National du Cancer : «Nous sommes en face d'une catastrophe sanitaire » !
http://www.liberation.fr/france/2015/11/10/loi-evin-nous-sommes-face-a-une-catastrophe-sanitaire_1412406
En face,  cela veut dire quoi ?
Que la catastrophe s'annonce, qu'elle va arriver ?

Afficher l'image d'originePourtant,  cela fait des siècles que le tabac a été importé des Amériques... et des millénaires que les Gaulois brassaient la cervoise !
À notre avis, il aurait mieux valu dire que nous baignons en pleine catastrophe sanitaire depuis des temps immémoriaux... la preuve le nombre de gens qui sont morts depuis.
Quelle hécatombe !

Elle n'a pas peur des chiffres non plus,  Mme Buzyn : «Le tabac et l'alcool, ce sont 150 000 morts par an...» : encore un grand bond quantitatif !
Prenons en effet les chiffres que donne encore sur son site l'institut même qu'elle préside.
Le tabac, 47 000 par cancer pour un total de 78 000 au total (lire le début du chapitre "LE PREMIER FACTEUR DE RISQUE DE CANCERS") : http://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Facteurs-de-risque-et-de-protection/Tabac/Faire-prendre-conscience-des-dangers-du-tabac (date de dernière mise à jour : 04/06/2015).
L'alcool, 49 000 décès dont plus de 15 000 par cancer (télécharger la brochure, 2º paragraphe,  p. 9) : http://www.e-cancer.fr/Expertises-et-publications/Catalogue-des-publications/Brochure-grand-public-Nutrition-et-cancers-Alimentation-consommation-d-alcool-activite-physique-et-poids (juin 2015).
Addition : 78 000 + 49 000 = 127 000.
Soustraction : 150 000 - 127 000 = 23 000.
Proportion : 23 000 / 127 000 = 18% (environ).
18% en 5 mois !
3,6% par mois !
Pratiquement 2 fois l'augmentation du nombre de décès par cancer attribuable à l'alcool entre 2006 et 2009 selon une autre dame que nous connaissons bien : "Principe de Hill"  (dernière partie de l'article).
Record pulvérisé !
L'histoire s'accélère,  la pression s'intensifie !

Avertissement Même quand on n'a pas froid aux yeux et qu'on n'y va pas de main morte il faut se préparer à lever un jour le pied : penser à ne pas dépasser le nombre total de décès annuels !

Rappel à l'attention de Mme Buzyn Selon les chiffres de l'Institut de Veille Sanitaire, l'incidence de cancers a plus que doublé entre 1980 et 2012 alors que dans le même temps le nombre de consommateurs réguliers a été divisé par 3 (France Agrimer). Le cancer est devenue la première cause de mortalité prématurée en France. C'est à dire chez les moins de 65 ans, sachant que c'est en deçà de cet âge que l'on dénombre proportionnellement le moins de consommateurs réguliers. En 2010, 40% ce consommateurs réguliers chez les 65 ans et plus contre 17% en moyenne nationale. Dans le même temps, selon le CépiDc de l'INSERM, la consommation de sodas se substituant de plus en plus au vin sur la table des français, le nombre de diabètes sucrés a augmenté de 4169 unités, soit près de 63%.

62,77% exactement : nous aussi nous arrondissons parfois les chiffres, mais beaucoup moins "généreusement" que ce qu'il lui arrive de le faire !

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RAHRA

Nous avons parfois été en présence d'indices ou même de témoignages nous laissant penser que "ceux d'en face" nous surveillaient de prés.
Relire par exemple notre article "Serions-nous espionnés ?".
Aussi, si nous portons généralement très vite à la connaissance de nos lecteurs les actions que nous menons, il en est d'autres au sujet desquelles nous préférons rester discrets.
 Définitivement ou pendant un certain délai.
8 semaines, par exemple.

 Il y a 8 semaines nous avons écrit à certaines personnes que nous jugeons bien placées au sein des institutions européennes et cela concernant une manœuvre qui nous semblait particulièrement perverse.

On trouvera ci-dessous un exemplaire d'une lettre envoyée (version française à l'origine suivie d'une formule de politesse, évidemment).                

logo_pourlhonneurduvin        Madame,

 Je me permets de vous contacter une nouvelle fois au nom de l'association française "L'honneur du vin" afin d'attirer votre attention sur une récente enquête d’opinion, et de son impact potentiel sur les réflexions actuelles concernant les politiques liées à l’alcool.

Comme vous le savez, cette association a été créée il y a un certain nombre d'années par des hommes et des femmes souhaitant défendre le vin et sa consommation modérée. L'association bénéficie de nombreux soutiens au sein de la communauté scientifique.

 Lancée par Eurocare le 6 mai 2015, l'enquête en question a pour but de recueillir les avis des consommateurs sur les campagnes de communication concernant les risques associés à l'alcool. Les résultats de l’enquête seront intégrés dans le travail du “Joint Action to support Member States on Reducing Alcohol Related Harm” (RARHA), coordonné par les autorités portugaises et cofinancé à travers le Programme Santé de l'UE.

 Nous tenons à exprimer nos préoccupations quant à la méthodologie de cette enquête, que nous considérons biaisée notamment en raison :

  • de l'échantillonnage, qui ne cible pas les consommateurs mais les organisations militantes autour des thèmes liés aux boissons alcoolisées;
  • des questions principales: dont la formulation a une influence directe sur les réponses des participants, limitant ainsi l'objectivité de l'enquête.

 La Commission européenne travaille actuellement sur un rapport concernant l'étiquetage des boissons alcoolisées. Nous espérons sincèrement que les institutions européennes prendront note de la méthodologie douteuse de l'enquête susmentionnée et que les résultats de cette-dernière n’influenceront pas d’une manière négative la rédaction du rapport.

 Enfin, nous tenons à souligner l'importance de la prévention et de l'éducation dans la lutte contre les dommages liés à l'alcool, notamment à travers la promotion d’une consommation responsable. Le secteur vinicole européen s’est engagé auprès de la Commission à travers le programme “Wine in Moderation”, déjà reconnu pour son efficacité.

 L'Union européenne est le premier producteur, consommateur, exportateur et importateur de vin dans le monde, représentant 45% des surfaces viticoles, 65% de la production, 57% de la consommation mondiale et 70% des exportations mondiales. Afin de préserver le leadership de l'UE, nous espérons que la Commission européenne continuera donc à cibler l'abus de boissons alcoolisées, plutôt que la consommation modérée de vin.

 Je vous remercie d'avance pour la considération que vous porterez à cette question importante pour le secteur viti-vinicole européen,

Nos lecteurs comprendrons que les réponses reçues entrent dans la catégorie des documents que nous ne souhaitons pas divulguer (voir plus haut).
   Mais nous pouvons quand même leur indiquer que nous les considérons comme tout à fait satisfaisantes.

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Pollution

Nous avons appris hier que Mme Segolène Royal, ministre de l’Écologie, avait réagi «aux conclusions d’une commission d’enquête sénatoriale qui évalue le coût de la pollution atmosphérique à près de 100 milliards d’euros par an» :
Pollution de l'air : Royal promet "des... par LCP

Cette information nous a donné une l'idée d'une revendication : nous demandons qu'une commission d'enquête parlementaire se penche avec honnêteté et rigueur sur les chiffres qui sont sans cesse assénés au public par les médias marchands d'espaces publicitaires se disputant la clientèle des sodas diabèsitogènes.
Et cela concernant les effets de la consommation d'alcool que ce soit en termes de coûts d'hospitalisation ou de mortalité.

Chiffres émanant de ceux qui vivent de plus en plus nombreux et grassement au moyen de leurs extrapolations aux limites sans cesse repoussées... et dont le peu de crédibilité est à notre avis aisément démontable.

Lesquelles extrapolations leur permettent néanmoins d'émarger abondamment au guichet du Ministère de la Santé.
Lequel consent à la chose avec délectation, étant par eux puissamment infiltré.
Et depuis longtemps !

Et avec une parfaite connaissance du "principe des vases communicants" : relire notre article "Reconversion sans rupture".

Résultat de recherche d'images pour "dossiers"Naturellement, toute investigation du type de celle que nous proposons n'aura de valeur que dans la mesure où les partisans du vin auront aussi pu être entendus.

Nos dossiers sont prêts...

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